20/03/2021

Saint Louis près du saint arbre elfique

0000000.jpgDans le dernier épisode de cette inquiétante série, dignes lecteurs, nous avons laissé saint Louis et ses compagnons alors qu'ils gravissaient une pente fleurie dans un jardin enchanté et qu'Imbert de Beaujeu sentait sur lui peser un sortilège qui l'empêchait d'avancer.

Pourtant le roi saint sentait, au contraire, toujours plus de feu dans ses jambes et ses pieds – et sa vision s'éclairait, il distinguait chaque détail. Et en scrutant les beaux arbres qui s'élevaient au faîte de la colline, il en remarqua en particulier un, somptueux et grandiose, aux larges branches, aux fleurs étincelantes, aux fruits lumineux. Car il en fut surpris, mais cet arbre d'un genre unique portait en même temps des fleurs et des fruits!

Il s'enquit de ce mystère auprès de Solcum, après l'avoir montré du doigt à Alphonse de Poitiers et lui avoir signifié ce qui l'avait étonné. Alphonse poussa un cri d'admiration, partageant complètement les sentiments du Roi, quoique n'ayant ni son cœur pur, ni son regard aigu.

Il n'avait point non plus sa flamme – mais il faisait ce qu'il pouvait, puisant dans ses propres forces l'énergie de le suivre, voire de rester à sa hauteur, ainsi que de regarder ce qu'il lui montrait, et comprendre les choses qu'il lui disait. 

Car il voyait bien que, plus que jamais, Louis était habité par une force supérieure – qu'il en rayonnait, en flamboyait, qu'un dieu s'était uni à lui en secret, à coup sûr. Et pourtant il ne se servait certainement pas de lui comme d'un simple véhicule – le chassant de son propre corps, comme le font les démons. Non: il s'unissait à lui en le laissant l'accueillir librement et en n'obscurcissant point sa pensée propre, mais au contraire en l'illuminant, en la renforçant – demeurant discret et au service des hommes, comme seuls le font les anges de Jésus-Christ!

Ou Jésus-Christ lui-même, depuis le Ciel? 

Alphonse comprenait que c'était là vaine pensée, car même s'il ne s'agissait que d'un ange, il avait pris le visage de Jésus-Christ, et même s'il s'agissait de Jésus-Christ, il s'était émané lui-même, envoyant à Louis une simple image, qu'animait un esprit qui lui 00000000000000.jpgétait subordonné et fidèle – donc un ange –, tandis que lui restait au plus haut des cieux – aux confins de l'espace, dans les lointains de l'univers, que les ailes de l'amour cosmique entourent et font voler.

Alphonse en effet était si émerveillé qu'il concevait soudain de grandes et belles choses, qu'il se sentait inspiré et disert – devenu un grand orateur mystique –, comme si lui aussi était, tout de même, habité par un pur esprit. Mais, il le sentait, il n'était pas, cet esprit, à la mesure de celui qui logeait dans l'âme de son maître Louis, devenu sous ses yeux tel qu'un géant – tel qu'un de ces héros anciens dits fils des dieux par les poètes aux mille fables plaisantes. 

Louis était devenu le fils d'un dieu – mais longtemps après sa naissance, dès que l'état de sa sagesse le lui avait permis. Rétroactivement, comme on dit, un dieu l'avait engendré – après avoir remonté le temps, dès que le front de Louis se fût pour cela suffisamment illuminé. 

Mais ce mystère dépassait l'entendement d'Alphonse, qui ne formula clairement en ce sens aucune pensée; il se contenta de sentir la chose, et de constater, de ses yeux, les flammes qui sans le brûler ceignaient les pas de Louis le long du sentier gravissant la colline sainte.

Car elle en était une! Et Solcum répondit à la question de Louis par ces mots mystérieux: Roi, dit-il, tu es ici sous le charme de la Lune. Tiens-toi bien, et écoute! Ce jardin date de l'époque où la Lune et la Terre n'étaient point séparées, mais ne faisaient qu'une. 0000000000000.jpgOr à cette époque les mois n'existaient point, la Lune jamais ne s'était encore levée. Contenue dans la Terre elle faisait mûrir les arbres, et les faisait aussi fleurir par simple alternance de quatorze jours – ce qui les amenait à se côtoyer, à être ensemble sur les branches. Tu en as là un exemple, car un cercle a ici été tracé, un charme jeté, qui conserve l'ancien état de la Terre – et c'est pourquoi en ce lieu les hommes sont immortels, et les arbres étoilés. Ne vois-tu pas, au-dessus de ta tête, la Lune, le Soleil et les étoiles ensemble, dans un même ciel? Réfléchis, et tu en sauras le sens.

Mais saint Louis eut beau réfléchir, aucune idée sensée ne lui vint à l'esprit. Le rapport entre le dernier fait évoqué par Solcum et ce qu'il avait dit juste avant ne lui apparaissait pas du tout.

Toutefois, il se dit qu'il n'avait point encore assez songé à la chose – ou plutôt, qu'il lui faudrait, ce soir même, juste avant de se coucher, prier Jésus-Christ, ou bien sa Mère sainte, qu'il ou elle voulût bien, pendant son sommeil, l'éclairer, et qu'il s'éveillât, le lendemain matin, avec la vérité en tête. Oui, il le ferait, il y penserait.

Mais pour l'heure, que pouvait-il faire d'autre sinon ne pas persister dans un échange que visiblement son guide, le protecteur secret de Paris, ne souhaitait point poursuivre – sans doute parce qu'il n'était pas en mesure de dire les mots qu'eût pu saisir son interlocuteur, dans son faible esprit de simple mortel? Il se tut, donc, et, bientôt, toujours émerveillés, ils parvinrent tous les cinq près de la lumière dégagée par l'arbre dont nous avons parlé, et qui était d'une sainteté incomparable.

Mais il est temps, chers, dignes lecteurs, de laisser là cet épisode, pour renvoyer au prochain, quant à l'aventure qui advint dans le pays de l'arbre saint.

15/01/2021

Saint Louis et le jardin enchanté

0000.jpgDans le dernier épisode de cette série mastodontesque (bien-aimé lecteur), nous avons laissé le roi saint Louis alors qu'il était parvenu à la porte du jardin où on lui avait dit que se trouvait le malheureux Robert d'Artois, son frère.

Mais quand la porte effectivement s'ouvrit, il ne vit d'abord rien du tout. Et il crut cette fois à un piège, craignant que cette porte ne donne sur un de ces puits que l'on nomme oubliettes – et il sortit son épée à demi. La lame en se dénudant jeta un éclair. Avide, elle vibrait du désir de frapper. Mais Louis se retint de la sortir tout à fait. Il crut l'en entendre gémir.

Soudain dans l'obscurité de ce seuil des lueurs surgirent; et elles étaient de différentes couleurs, comme des fleurs de lumière, et seules les teintes qui brillent, qui ont de l'éclat s'y voyaient: bleu, rouge, jaune, violet! D'abord il n'en vit que quelques-unes, puis leur vision se multiplia.

Son regard appréhenda bientôt des formes distinctes, comme au travers d'une brume qui se dissiperait, ou comme si, dans une vague étrange, des choses se cristallisaient. Et sous ses yeux des pentes s'inclinèrent, traversées d'ombres vertes, et des voies qui tournaient apparurent, parsemées de massifs fleuris. Lentement remit-il l'épée au fourreau, étonné de cette vision. Car même s'il avait déjà vu cela, dans ce pays d'Ëtön, il fut de nouveau surpris par la présence conjointe, dans le ciel, des étoiles, du soleil et de la lune: mais cette fois leur éclat semblait plus grand encore qu'auparavant, et eux-mêmes plus proches. On aurait dit que leurs rayons étaient des mains qui caressaient les plantes, ou des pieds se posant délicatement sur la pelouse uniformément répandue sur le sol – et bientôt, effectivement, saint Louis crut voir, dans la lumière, des gens scintillants, portant dans leurs cheveux d'autres astres, et passant en silence dans les allées – et semblant glisser sur l'air, au-dessus du sol.

Il fut plus émerveillé qu'on ne saurait le dire – et en même temps effrayé, car ces gens parfois ressemblaient à des êtres humains, parfois à autre chose de moins clair – évoquant l'araignée ou la pieuvre, leurs bras s'étendant curieusement comme 00000.jpgdes tentacules, et leurs pieds s'effilochant en bandes ondoyantes et tournoyantes. Leurs yeux brillants étaient terribles, et en même temps leur corps s'ouvrant parfois comme une voile semblait sourire voire rire, quoique aucun son ne s'entendît.

Imbert de Beaujeu sortit son épée en poussant un cri, comme s'il s'agissait de réels démons, et Alphonse de Poitiers tourna un visage blanc d'effroi vers le Roi, se demandant ce qu'il fallait faire. Solcum ne dit rien, mais son regard étincela, lorsqu'il entendit l'épée d'Imbert glisser rageusement le long du fourreau. Quant à Ostön, il rit à son tour, et ce fut un son cristallin, pareil à celui d'une source joyeuse surgissant entre les fleurs, au soleil.

La lumière céleste alors s'accrut, et les êtres étranges disparurent. Le visage renfrogné, et sur un signe de Solcum confirmé par Louis hochant la tête, Imbert rengaina son arme. Alphonse se tourna vers Solcum, et lui demanda dans quel guet-apens il les avait encore conduits!

De sa voix singulière, prononcée comme dans un souffle, et semblable à un murmure – sortant de lèvres à peine ouvertes, mais articulées avec clarté, et s'entendant d'une façon parfaitement nette –, Solcum répondit: Imbert, Imbert, n'amène pas avec toi, moi ami, ce que tu pourrais ensuite te plaindre de trouver: nul guet-apens, ici, ne dressera sa patte noire. Mais tu as vu la réalité des anges – des êtres que tu nommes tels, ou que tes prêtres nomment tels, et qui veillent sur la flore du monde. Ce jardin ne pourrait pas être le plus beau que la Terre porte, s'ils n'y venaient point. Et même les jardins de ton roi les accueillent, bien que tu ne les y voies pas. Y prévois-tu des pièges pour autant? Mais venez, amis, et dirigeons-nous vers le lieu que Silasán ordinairement fréquente, afin de retrouver au plus vite votre compagnon.

Et ayant dit ces paroles, il partit vers le sommet de la colline par un chemin gazonné tapissé de fleurs d'or et longé de lauriers-roses. Les autres le suivirent: Ostön aussitôt, restant près de son pareil, et Louis sans tarder, suivi de ses deux nobles chevaliers.

Ils marchèrent, montèrent la pente qui tournait – et entendaient des oiseaux gazouiller, dans les buissons, et au loin dans les arbres qui se dressaient au sommet de la colline. Ils volaient, aussi, dans l'air, laissant derrière eux des traînées de lumière qui dessinaient le monde astral, et parfois redonnaient à voir le visage ou le corps des êtres étranges que les cinq hommes avaient 00000000000000000000000000000000.jpgdistingués auparavant en entier: ces vols lumineux les dévoilaient par fragments, comme par éclairs – et puis ces géants disparaissaient, plus effrayants peut-être, maintenant qu'on ne les voyait plus que par brefs instants.

En montant, Imbert de Beaujeu tremblait, et il commença à ralentir. Il ne parvenait pas à maintenir le rythme de la marche qu'imposait Solcum et que saint Louis plaçait dans ses jambes, et les sons lui parvenaient comme étouffés, et quand Alphonse de Poitiers l'appela, il lui sembla que sa voix venait de très loin, qu'un épais brouillard se trouvait entre elle et ses oreilles, et qu'il retenait les sons dans ses volutes. 

Il se mit à pleurer, car il craignait, plus que jamais, que Louis ne fût attiré dans un piège, et il s'en voulait de ne pas pouvoir l'en protéger, il prévoyait déjà les amers reproches que lui infligeraient les siens à son retour en France – se représentait même le jugement de Jésus-Christ, à la fin des temps! Il tenta de hurler un avertissement, mais sa voix resta dans sa bouche – et il se voyait sans force, comme vidé, et il se demanda si les êtres qu'il avait vus n'étaient pas des vampires qui lui suçaient le sang en secret, ou s'il n'avait pas été ensorcelé par quelques démons habiles à la magie noire. Il ne comprenait pas ce qui lui arrivait, vraiment, et vivait un cauchemar!

Mais il est temps, dignes lecteurs, de laisser là cet épisode, pour renvoyer au prochain, quant à la suite de cette étrange aventure.

12/11/2020

Saint Louis le roi et la mission du génie Solcum

000000.jpgDans le dernier épisode de cette saga intense, nous avons laissé le roi saint Louis alors qu'en compagnie d'Imbert de Beaujeu et d'Alphonse de Poitiers il se dirigeait vers un jardin royal où il soupçonnait que son frère Robert avait été emmené par une enchanteresse afin de lui faire subir des atrocités. On venait de lui dire que ce jardin était d'une beauté éblouissante, qui pouvait faire perdre la tête aux mortels les plus rassis.

Et sur le chemin, ayant entendu le récit et l'avertissement qu'il contenait, les trois hommes mortels étaient partagés entre l'inquiétude de choir dans les filets de ces beautés dangereuses, et le désir de les découvrir d'eux-mêmes, parce que nul n'avait jamais visité de jardin plus joli, à ce qu'il semblait lorsqu'ils entendaient Solcum et Ostön en parler. Ils étaient aussi partagés, comme de juste, entre l'espoir – nourri par Solcum – de retrouver vivant et en bonne santé leur auguste parent, et la crainte – nourrie par Ostön, plus pessimiste que Solcum – que Robert n'eût eu le sang entièrement bu par la démone aux traits fallacieux, et ne fût plus dès à présent qu'un corps exsangue, dont la vie s'en fût allée. Ils ne laissèrent pas de se représenter à haute voix Robert saisi à la gorge par les longues canines de la fée vorace aux yeux rouges, et son sang couler dans sa bouche impure.

Et lorsque ces paroles leur parvinrent, Solcum et Ostön ne purent faire qu'ils ne sourissent, et même ne fissent entendre un petit rire. Car, en vérité, ce n'est pas ainsi que réellement les choses se passent, dans ce genre d'affaires, et la naïveté des trois hommes mortels ne pouvait pas ne pas amuser les deux génies subtils, qui savaient ce qu'il en était.

Solcum dit alors à Louis qu'il n'avait pas à s'inquiéter, que même si Silasán avait mal fait – même si elle avait commis un crime –, il ne devait pas imaginer une telle chose, laquelle n'était certainement pas advenue, car ce n'était pas là sa manière de faire. Elle était bien plus subtile, d'une façon que les hommes mortels ne pouvaient que difficilement saisir. Aussi n'essaierait-il pas pour le moment de l'expliquer, puisque le temps pressait.

Louis acquiesça encore, mais ne fut pas davantage rassuré, car la manière de faire exacte lui importait peu, seule comptait pour lui la vie de son frère bien-aimé, et il se demandait si Solcum n'était pas fou, ou orgueilleux à la 000.jpgfaçon des elfes noirs, comme les prêtres romains disaient effectivement qu'étaient tous les elfes – même si Louis avait cru découvrir qu'ils ne disaient pas vrai, et que leur sentiment était trop raide, et absolu. Mais n'avait-il pas pu être induit en erreur par l'amour que lui vouaient apparemment ces gens, et s'être laissé séduit par de véritables démons déguisés en gens honnêtes?

Il eut l'idée de s'assurer de la bonne foi de Solcum, et lui demanda s'il ne manquerait pas rapidement à son oncle Ëtön, durant le Conseil des Sages. Solcum le regarda d'un air soupçonneux, percevant le doute de Louis et sa mise à l'épreuve, et il prit même un air ennuyé. N'avait-il pas beaucoup donné de sa personne, pour garantir à Louis le salut, et ne devait-il pas susciter en lui, ainsi, de la gratitude? Mais il comprit son inquiétude, et répondit en conservant dans sa voix sa bienveillance ordinaire, montrant en elle sa patience et son amour pour les hommes, en disant qu'il ne manquerait pas, non, à son oncle, à l'oreille duquel il ne faisait que résumer les paroles des orateurs, au cas où il aurait eu pendant leurs interventions ce qu'on nomme une absence.

En général, il n'en avait pas, et Solcum ne manquait jamais d'être surpris par l'acuité de l'esprit d'Ëtön, à l'attention duquel rien n'échappait – car, même, il se souvenait souvent de détails qu'il avait, lui, oubliés. Il arrivait bien que son âme vaguât, sans doute, mais à sa gauche (puisque Solcum s'asseyait d'ordinaire à sa droite) se tenait constamment un de ses plus fidèles conseillers, son cousin Solïn, de la maison d'Asdel, plus âgé que lui de quelques années – mais l'esprit toujours vif, et lui aussi l'aidait constamment dans les débats en cours. Solcum lui servait surtout d'appui parce qu'il était jeune et vigoureux, mais Ëtön le restait plus qu'il ne le laissait paraître, et il saurait, il n'en doutait pas, se passer de lui.

D'ailleurs le sort de Robert d'Artois était trop important pour qu'il ne s'engageât pas à le retrouver en personne, et si le roi entendait par sa remarque vérifier qu'il se sentait bien impliqué dans son sort et celui de ses compagnons 0000000000000000.jpg– qu'il ne doutât plus, car il était zélé à le servir, et le regardait bien comme le véritable roi de France: il n'entendait pas affaiblir son sceptre et ternir sa couronne, mais au contraire en renforcer le pouvoir et l'éclat. Rien de ce qu'il faisait pour et avec lui n'était un piège, mais était destiné à assurer une continuité entre le royaume d'Ëtön et cette France des hommes mortels.

Car il devait venir un temps, tout proche, où une partie importante du premier reviendrait à la seconde, et où la terre des génies s'effondrerait par plaques éparses. Or, cet effondrement devait les placer dans l'orbe de la Terre périssable, et il fallait, pour que le bien qui y logeait y subsistât, qu'un roi juste comme saint Louis le maintînt sous sa coupe.

C'était le vrai but (il fallait qu'il le lui dise) de l'accueil reçu par Louis auprès d'Ëtön, et de sa mission propre à lui, Solcum, car il avait été choisi pour garder la France et sa maison régnante depuis le monde des génies – et il avait accepté cette mission, car réellement il aimait Louis et son pays, sa maison et son domaine, et leur voulait tout le bien qu'on pût concevoir.

Louis fut ému en son cœur, en oyant ces paroles, mais il ne dit rien, et continua à marcher – et bientôt du reste ils arrivèrent à la porte du palais donnant sur le jardin enchanté. Elle était rouge, et avait un loquet de cuivre, et sans qu'il sût dire pourquoi Louis la trouvait curieuse. Une impression étrange se dégageait d'elle et de sa teinte, et quand Ostön abaissa le loquet et commença à ouvrir la porte, il s'attendait à être surpris, et il ne put s'empêcher de porter la main à son épée.

Mais il est temps, chers lecteurs, de laisser là cet épisode, pour renvoyer au prochain, quant à la suite de cette formidable aventure.