16/02/2021

L'Homme-Météore et l'anéantissement de Tassinga la Couleuvre (par la colère de l'Homme-Fétiche)

748fe8100d1974104316c5fd7fd558f610-4----.2x.w710.jpgChers lecteurs, dans le dernier épisode de cette série brutale, nous avons laissé l'Homme-Fétiche alors qu'il racontait que son ennemi Tassinga la Couleuvre lui demandait grâce après avoir été deux fois vaincu. Et voici, il poursuivit son récit, auprès de l'Homme-Météore, nouveau gardien secret de Paris, en ces termes:

Mais soudain, à sa ceinture, je vis quelque chose d'étrange. Il y avait une main, une main d'enfant. Et au doigt majeur de cette main un anneau contenait un rubis lumineux, que je reconnus sans peine. Il s'agissait d'un joyau donné à mon petit frère, autrefois disparu sans qu'on sût comment.

Il revenait de l'école, et il n'était jamais arrivé à la maison. Longtemps on l'avait cherché, puis on l'avait pleuré, car nous ne doutions pas qu'il ne lui était arrivé malheur, et qu'un malfaisant ne l'eût enlevé. Probablement ce joyau, hors de saison pour un simple enfant, avait-il attiré l'attention.

Nous lui avions dit, pourtant, qu'il était un fétiche contenant les reliques d'un ancêtre glorieux, et qu'il ne fallait pas qu'il le sorte en dehors de la maison – ne le mette au doigt dans la rue, ou à l'école. Que c'était là une protection occulte qui marchait aussi bien s'il restait dans sa chambre que s'il l'emportait partout – qu'il agissait à distance, et qu'il ne fallait point attirer l'attention en le montrant à l'extérieur. 

Il avait acquiescé, promis, obtempéré – mais en cachette, il ne put s'empêcher de transgresser nos ordres, et de sortir avec le joyau en l'arborant à la main!

Peut-être es-tu étonné d'apprendre qu'un bijou puisse être une relique. Mais c'est là un pur secret de ma lignée. Car nous avons acquis le pouvoir de placer, dans des pierres précieuses, l'âme de nos pères, et ce rubis contenait le feu où avaient baigné les pensées d'un saint homme notre ancêtre. Il nous reliait au ciel où désormais il demeurait, dans sa noblesse.

Par une secrète théurgie que je ne te décrirai pas, c'était une prérogative de mon peuple, que l'art de le mener à bien. 

Par ailleurs, l'anneau même contenait des reliques plus matérielles, car à son argent fondu avaient été mêlées les cendres du cœur de ce grand-père – ce qui accroissait assurément son efficacité. 

Il servait donc de protection à mon petit frère, le doux et tendre Ticong, et notre peine avait été immense, après sa disparition – mais aussi notre surprise. 

Et voici, voici que je trouvai enfin l'auteur de cette disparition, le responsable de cet infâme méfait, et que la main coupée de mon bien-aimé Ticong était là, sous mes yeux, à la ceinture de ce monstre, qui pensait s'attirer ainsi les bonnes grâces des esprits. Et je devinai
qu'il n'avait pas pu prendre, dans la main, le bijou saint, car il l'aurait consumée, et qu'il avait dû garder la main momifiée de sa victime, pour bénéficier sans souffrir de son pouvoir.

Alors, tu t'en doutes, une fureur m'envahit, qui m'aveugla, et mêla au noir le rouge de mon sang enflammé. Et je frappai à mort et plusieurs fois le monstre Tassinga tout en gémissant, et en criant, et en pleurant – jusqu'à ce qu'il ne reste plus de lui qu'une horrible bouillie rouge. 

Et c'est ainsi, en vérité, que j'inspirai de la terreur à Aubervilliers, et qu'on commença à murmurer que les cités du nord parisien f0048105ba2a83a6b589573cc308c4b5.jpgs'étaient trouvées un nouveau maître. 

Et on me craignit autant qu'on m'aima, voire davantage – malgré les actions que j'effectuai ensuite, et qui montrèrent ma volonté de justice et de bienfait, pour mes concitoyens honnêtes. 

Car on se souvenait du sort que j'avais réservé à Tassinga la Couleuvre, et malgré tout on me prit pour un être violent et sauvage, avide de sang et de pouvoir, et on pensa que je faisais le bien surtout pour justifier le trône occulte que j'occupais dans la ville, et que cela n'était pas sincère forcément. 

On ne connaissait pas, en effet, l'histoire de mon petit frère, Ticong le Doux – et si on l'avait connue, cela n'aurait peut-être rien changé, car on ne comprend pas la douleur des autres, et on ne regarde que leurs actions extérieures, parce qu'on craint toujours pour sa vie et soi-même, sans réellement se soucier d'autrui!

Voilà quelle est ma terrible histoire, Homme-Météore, et qui je suis vraiment. Juge toi-même, à présent, si je peux être ton compagnon dans tes luttes, et ton ami dans les moments de paix.

L'Homme-Météore, ayant écouté attentivement cette longue histoire, resta longtemps silencieux. Il songeait à ce qu'il venait d'entendre, à sa violence, à son âpreté, et en même temps il songeait à sa beauté – car il était clair qu'il était face à une âme noble et pure, qui n'avait que le bien des hommes en tête, et l'amour dans son cœur pour les manifestations terrestres de la divinité qu'en réalité l'humanité représente, qu'on le veuille ou non, qu'on s'en rende compte ou pas! Et il se dit qu'il avait trouvé là un fier allié, et un grand ami, s'il se montrait digne à son tour de tant de noblesse.

Alors il lui raconta, après lui en avoir demandé la permission, ce que vous savez déjà: comment Robert Tardivel était devenu l'Homme-Météore par la grâce du bon génie de Paris, et de l'intervention probable des anges du Ciel. Et il lui conta, encore, ce qu'il avait déjà fait contre Radsal-Tör et ses sbires, et les révélations qui lui étaient venues de ce que cette secte infâme fomentait.

Écoutant ce récit, l'Homme-Fétiche ouvrait grands les yeux, émerveillé qu'il se fût produit tant de choses à Paris qu'il ignorait, et de ce qu'il eût en face de lui un être semblable à lui – béni par les dieux, et prêt à mettre ses pouvoirs et sa vie au service de l'humanité (parisienne, banlieusarde ou autre), et qu'il pût aider, mais aussi auquel il pût demander du secours, le cas échéant.

Mais il est temps, chers lecteurs, de laisser là cet épisode, pour renvoyer au prochain, quant à la suite de cette belle histoire.

14/12/2020

L'Homme-Météore et la glorieuse victoire de l'Homme-Fétiche

00000.jpgDans le dernier épisode de cette sublime série, nous avons laissé l'Homme-Météore, nouveau gardien de Paris, alors qu'il écoutait le palpitant récit de l'Homme-Fétiche sur son combat contre Tassinga la Couleuvre, sorcier notoire – et qu'il l'entendait dire qu'il s'était cru perdu, quand un nouveau coup donné par lui ayant porté à vide, il ne pourrait empêcher la réplique de l'ennemi d'arriver forte. Et sachez-le, il poursuivit ce récit en ces termes:

Alors il refit une feinte, baissant la tête et tendant la bouche comme pour lancer sa langue, mais cette fois il jeta sa jambe effilée et souple vers ma figure – et je ne l'évitai qu'à grand-peine, en me jetant de côté. Il allongea cependant le bras gauche et me frappa à la tempe, ce qui me fit reculer, et m'étourdit.

Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, car il m'avait paru assez éloigné pour que je ne reçoive pas son coup, mais son bras s'était soudain étiré d'au moins un mètre, comme s'il eût été élastique et fait en caoutchouc – et pourtant sur mon visage son poing avait été dur comme de la pierre.

Brièvement, il me sembla que le bras qui s'était ainsi élancé avait en fait quitté l'épaule à laquelle d'ordinaire il tenait; qu'il avait été lancé sur moi comme un gourdin. Mais je n'eus pas le temps de le vérifier, car quand je repris assez mes esprits pour chasser le trouble de mes yeux, ce bras était de nouveau accroché à l'épaule.

J'allais toutefois d'étonnement en étonnement. J'avais beau m'être préparé en repassant dans ma conscience tout ce qu'on disait des pouvoirs inouïs de Tassinga, une chose est d'y penser, autre chose est de les vivre.

Je sentis mon front se mouiller de peur, car songeai que ma dernière heure était venue, si profonde était la puissance de mon ennemi – tant il me semblait invincible! Et il vit mon trouble dans mes yeux, et un horrible 00000.jpgsourire déforma son visage, et ses yeux à lui brillèrent de cruauté, car déjà prévoyait-il mon asservissement, ou ma mort. Mais sa pensée, envolée vers la joie du mal, le trahit, et en vérité, son orgueil à ce moment fut sa perte.

Car dans ma détresse je prononçai, à demi conscient, le nom de mon ancêtre mythique, fondateur de ma lignée réputé vivre parmi les anges, comme je l'avais si souvent fait au cours de mes exercices. Et ce nom si sacré, si obscur, si secret résonna en moi, et changea l'air qui m'oppressait, noir, en y plaçant plusieurs traits de clarté qui l'allégèrent.

Et voici! dès que j'eus prononcé ce nom interdit aux oreilles vulgaires, un visage m'apparut derrière Tassinga, et je sentis, dans le même temps, une main se poser sur mon épaule, et mon nom chuchoté par une bouche inconnue. À mon tour, on m'appelait. Et mon ennemi me parut plus petit qu'auparavant – et moi je me sentis plus grand, plus fort!

Je me perçus plus rapide, aussi; et soudain les gestes de Tassinga la Couleuvre ne me semblèrent plus aussi vifs, il me parut ralenti dans ses mouvements – et je compris que j'avais reçu la bénédiction d'un ancêtre vaillant, et 000000000000000000.jpgque le combat pouvait maintenant prendre une autre tournure!

L'ennemi cessa de rire, en voyant une clarté mystérieuse s'exhaler de mes épaules, et presque du feu autour de ma tête. Voici qu'il ouvrit la bouche et qu'il murmura: Qu'est ceci? Qu'est ceci? Il prit, cette fois, un air furieux, comme si j'avais triché. Il s'élança vers moi de toute sa masse imposante et, au lieu d'être pris au dépourvu, je lui assénai cette fois un magistral direct du droit, qui l'atteignit à la mâchoire et lui détourna la tête à demi. Du sang jaillit de ses lèvres, et lorsqu'il put me regarder son œil marquait un mélange d'étonnement et de colère, qui me donna confiance sans pour autant me rassurer tout à fait.

Que dire de plus? Bientôt le combat tourna à mon avantage, et j'eus même le temps, entre deux coups ou deux esquives, de puiser dans ma sacoche une poudre d'or préparée par mon oncle, et dont il m'avait dit qu'elle contenait le pouvoir des dieux. Je la jetai sur Tassinga reculant après un coup de pied donné à son ventre, et il 0000.jpgrugit, à la fois de douleur et de fureur, car cette poudre l'enflammait, le rongeait, le consumait – et du sang commença à couler des points de son corps qu'elle avait touchés.

Il fut bientôt constellé de points sanglants, et sur son costume rutilant ce sang coulait noir, et pour la première fois de sa longue carrière de fier sorcier, il se sentait en danger, prévoyant qu'il pouvait être vaincu, voire tué. Ses coups devinrent imprécis, hésitants, flottants, et je pus l'achever aisément, par un uppercut puis un coup de pied frontal qui l'atteignit à la figure après que, agile, souple et léger, je me fus élevé dans les airs. Il tomba à terre, baignant dans son sang, et se mit à gémir. Il me demandait grâce.

Je m'approchai, lentement, méfiant. Je fus bientôt au-dessus de lui, les pieds près de sa tête, les poings serrés.

Soudain, il jeta ses dents vers mon mollet, ne pouvant faire qu'il ne voulût encore me meurtrir, dans sa haine profonde. Je l'évitai en sautant, et lui redonnai un coup de pied, écrasant son visage sur le sol goudronné. Le coup fut si puissant, et sa tête était si solide que le trottoir en fut défoncé – le béton fissuré.

Péniblement il releva la tête, dont un œil était fermé, et sanguinolent. Il me redemanda grâce avec plus de sincérité apparente que précédemment.

Mais il est temps, chers lecteurs, de laisser là ce récit, pour renvoyer au prochain épisode, quant à sa suite fracassante: l'Homme-Fétiche fera-t-il oui ou non grâce à son ennemi fier?

11/10/2020

L'Homme-Météore et l'effectif combat de l'Homme-Fétiche

5a79eff3331dbcd663b3deb292fb1e5d.jpgDans le dernier épisode de cette série incroyable, nous avons laissé l'Homme-Météore, nouveau gardien de Paris, alors qu'il écoutait le long récit de l'Homme-Fétiche relatif à son combat contre un certain Tassinga la Couleuvre, horrible sorcier. Il a commencé à évoquer ses terribles pouvoirs en utilisant les termes suivants.

Ceux qu'il ne tuait pas au combat, disait-on, il les réduisait en esclavage, et leur sort était pire que la mort. Vidés de leur âme propre, ils étaient tels que des automates, ou ceux qu'on nomme les zombies – corps sans conscience, animés par des seuls êtres élémentaires, machines vivantes mais coupées du lien qu'a l'homme avec la divinité, véritables esclaves du sorcier maudit.

Ô combien de cauchemars ont fait la nuit, dans leur lit, les enfants qui le soir en entendaient parler, lorsque les vieux murmuraient dans leurs salons, n'osant parler plus fort, n'osant dire ces choses à voix haute.

Le pire était ceci: même quand ces êtres mouraient, même quand leurs corps n'avaient plus de cœur battant, ils continuaient à se mouvoir, dirigés à distance par Tassinga la Couleuvre, mus par des souffles chargés d'éclairs que le sorcier suscitait des gouffres. Et l'on entendait crier ces esprits, qui tournaient autour de ces corps aux yeux vitreux, aux bouches lâches, salivantes et gluantes, pleines de sang séché. Il se servait de ces corps comme de véhicules pour les démons les plus noirs de l'enfer, et leur vue seule était insoutenable. Il était difficile de les tuer, de les immobiliser, et le sorcier leur faisait accomplir dans les ténèbres les plus sombres tâches. Dès qu'ils étaient vus dans une rue, on s'enfuyait. Ils répandaient autour d'eux d'horribles maladies, et le désespoir étreignait ceux qui ne pouvaient pas échapper à leur présence infecte et suffocante. Rien que parler d'eux, aujourd'hui encore, me fait frissonner.

Car je craignais plus que tout que ce sort m'attende. Je craignais plus que tout d'être vaincu par mon ennemi, et qu'il fasse de moi son esclave, qu'il vide mon corps de mon âme, et envoie celle-ci errer dans les limbes, torturée Naga_Sadow_WotC.jpget tourmentée, malheureuse et criante. Je craignais de devenir l'outil passif des passions perverses de Tassinga, et d'accomplir pour lui les actes les plus abjects, sans que ma conscience pût en rien l'empêcher; je craignais d'être sa chose, et que ma vie ne fût plus qu'un long cauchemar, prolongé même au-delà de ma mort.

Or je décidai de chasser ces pensées de mon esprit, car il fallait que je le combatte avec le plus grand courage possible. Je songeai avec fermeté et clarté, rigueur et netteté au mal qu'il faisait autour de lui, à ses innombrables victimes, à son odieuse tyrannie – et aux êtres divins qui immanquablement m'assisteraient dans ce combat, contre cet homme maudit du ciel.

Je songeai à ceux que vous appelez les anges, je songeai à mes ancêtres lumineux dans l'espace cosmique, et à l'aide sublime qu'ils allaient forcément m'apporter dans le cours de cette bataille, si je les en priais de tout mon cœur, de toute mon âme. Je songeai, oui, que les puissances d'en haut désiraient certainement voir abattu, et mis hors d'état de nuire, cet odieux tyran, et, fort de ces pensées nouvelles, et avec à mes lèvres la prière adéquate, je m'avançai vers lui, et voici! le combat commença.

Je vais maintenant te le raconter. Écoute, si ta patience n'a pas trouvé sa limite, Homme-Météore mon ami!

Le premier coup fut donné par Tassinga la Couleuvre; mais ce n'était qu'un amuse-gueule, comme on dit: il allongea brusquement le bras, et tenta de me frapper du plat de la main. Je le parai de mon bras gauche, et file1VFAUYEX.jpgrépliquai par un coup de pied rapide, qui l'effleura à la cuisse onduleuse qu'il portait à sa gauche.

Ah! fit-il, tu es rapide, mais pourras-tu toucher un jour Tassinga la Couleuvre aux cuisses onduleuses de manière à lui faire vraiment mal, et éviter à ton tour ses coups de serpent, qui jaillissent de lui comme le fait l'éclair?

Et ayant dit ces mots, il rit, et tenta de me surprendre en levant la main et en agitant la jambe droite, ce qui attira naturellement mon attention. Mais sa langue alors jaillit de sa gorge, inhabituellement longue, et me saisit au cou, m'attirant à lui.

Il me donna à ce moment des coups de poing au visage et au ventre, faisant jaillir le sang de ma bouche et me coupant dangereusement le souffle. Puis, ne me laissant pas le temps de réagir, il me repoussa d'un coup de pied fouetté qui me fit tomber.

Il éclata bruyamment de rire, me narguant, se moquant de moi et se déclarant surpris que j'eusse acquis contre ses sbires tant de renommée, puisque j'étais déjà vaincu. Il railla ses propres hommes, ses propres troupes, les 2c385c1fa393ae92bf4fec4ea2748005.jpgdisant mille fois inférieures à lui, et serra le poing en signe de victoire, pendant qu'il pointait le doigt de l'autre main sur moi, pour me lancer un foudre impalpable, un rayon magique qui me frappa encore, et répandit en moi l'obscurité fatale.

Je l'entendis toutefois continuer à m'insulter, parmi la douleur et le désarroi, et voici qu'il me comparait à des déjections et à des ordures, et qu'il annonçait des voluptés immondes avec mon corps sans vie – car il avait des habitudes sexuelles que je préfère ne pas te redire, tant elles sont choquantes. Tu ne parviendrais pas à écouter sereinement la suite.

Je bougeai un peu, tentant de me ramasser sur moi-même pour me relever d'un coup, et il se moqua encore, m'annonçant de plus terribles douleurs encore si j'osais me relever contre lui, et m'annonçant sa victoire infaillible.

Mais je ne m'en relevai pas moins, et, me mettant en garde, tentai encore de l'atteindre d'un coup de pied, qu'il para facilement de sa jambe gauche, soudain relevée comme si elle était un fouet brusquement détendu – ou quelque serpent, je le dirai une nouvelle fois.

Mais il est temps, chers lecteurs, d'arrêter là cet épisode, pour renvoyer au prochain, quant au combat légendaire de l'Homme-Fétiche contre Tassinga la Couleuvre, raconté par le premier des deux, victorieux et brave.