06/05/2019

L'Homme-Météore dans le repaire de l'Homme-Fétiche

angel.jpgDans le dernier épisode de cette incroyable saga, nous avons appréhendé le moment où, tout semblant perdu pour l'Homme-Météore, il vit soudain accourir à son aide une mystérieuse ombre aux mille points d'or mouvants, et aux ailes de brume. Or un cyborg manchot, profitant de sa stupeur immobile face à ce secours inconnu, pensait pouvoir, malgré son vol maladroit, l'attaquer sans vergogne...

L'Homme-Météore, cependant, avait pu, même dans ce bref moment de répit, s'imprégner à nouveau du feu des étoiles dont il se nourrissait, dont son sceptre était rempli – et même son armure, s'il avait la force de combattre. Il l'avait fait sans en être conscient, parce que son sceptre et son haubert avaient eux-mêmes faim de ce feu des astres, et qu'ils le mâchaient dès qu'ils le pouvaient, quand il leur manquait. Car ils avaient une âme, à leur manière. Mais l'Homme-Météore n'en sentait pas moins, son être s'étant intimement mêlé à ses armes, la puissance lui en courir dans les membres et, d'instinct, dès que l'ombre du cyborg manchot s'approcha de lui, il tissa, autour de son propre corps, un champ protecteur d'énergie qui fit rebondir sans dommage le coup porté à lui par l'ennemi. Ce champ de force scintillait autour de son armure déjà luisante, lançant parfois des éclairs, et le coup asséné en fit jaillir une gerbe d'étincelles. Mais le seul qui en fût abîmé, ce fut le cyborg manchot, qui en fut projeté en arrière de toute la violence du coup qu'il avait lui-même donné: telle était la vertu de ce champ protecteur de feu astral!

Dès lors, l'Homme-Météore n'eut aucun problème pour s'élancer vers son ennemi et, arrachant soudainement de sa ceinture une corde enchantée, qu'il avait brusquement deviné y être dissimulée (comme si un ange le lui avait révélé, ou bien le Génie d'or en personne, son secret mentor), il le ligota en tournant autour de lui plus vite que ne le ferait le pourtour d'une toupie. Il était dans son intention, en effet, de prendre vivants ses adversaires, non de les tuer, s'il le pouvait. Et puisque ce bandit manchot était affaibli et seul, il n'avait nul besoin de se débarrasser définitivement de lui. Capturé, il lui serait plus utile, d'autant plus qu'il avait besoin d'en savoir plus, sur Radsal-Tör et ses secrets, sa base et ses moyens, son armement et ses arts. Même la nature du cyborg et les voies de sa transformation l'intéressaient.

Il brûlait aussi de savoir qui était son sauveur. Il regarda dans la direction où il l'avait vu pour la dernière fois, et il le vit planer vers lui, ses ailes de brume grandes ouvertes. Dès qu'il fut à sa hauteur, il l'entendit dire, d'une voix mâle et forte: Viens, suis-moi! Emporte avec toi ton prisonnier, et nous nous présenterons l'un à Egregores-video-640x430.jpgl'autre, et l'un et l'autre à lui!

Reconnaissant, l'Homme-Météore ne vit aucune raison de ne pas se plier à cette injonction, d'autant plus qu'il désirait ardemment savoir qui cet être était, et où il résidait.

Ils descendirent le long des airs, l'Homme-Météore tirant derrière lui son prisonnier attaché à sa corde dorée (et qui semblait souffrir de son saint contact) jusqu'à l'endroit sombre, étroit, placé entre deux immeubles de la cité Villette, dont le gardien de Paris avait vu surgir, il y avait peu, son nouvel ami. Robert crut qu'ils allaient s'écraser sur le sol, mais soudain, celui-ci s'ouvrit, se transforma en un trou, si l'on peut dire, car il se changea en une brume, comme s'il avait été pure illusion aux yeux des mortels naïfs.

Volant à travers un souterrain constellé de lampes bleues, assez semblables à des saphirs rayonnants sertis dans les parois, les deux héros s'enfoncèrent, parcourant les profondeurs de la terre en suivant des galeries obliques et tournoyantes, qui descendaient vers l'enfer à la façon d'une spirale. Finalement ils parvinrent à une salle vaste, comme un globe au bout du chemin en tourbillon.

La clarté en était douce, et singulièrement bleutée, comme si l'azur céleste s'y déversait, ou y avait été capté. Curieusement, l'Homme-Météore ne décela aucune source de lumière. L'air lui-même, apparemment, luisait.

L'endroit était bien pourvu en meubles élégants et sièges en velours, et un bizarre tableau coloré ornait un des murs, créant des figures diverses en envoyant, justement, des points de couleurs, comme si des pierres précieuses enchantées s'allumaient et s'éteignaient en alternance, ou comme si des êtres élémentaires dont la seule partie visible était ces taches de lumière s'y mouvaient. L'Homme-Météore trouva, en atterrissant, son hôte tourné vers ce tableau, comme fasciné par ce qu'il montrait. Mais ses yeux suivaient attentivement les mouvements créés, comme s'ils lui parlaient. Il put, de près, admirer sa silhouette élancée et ses muscles saillants, son corps athlétique. Son costume seyant dessinait parfaitement ses courbes, et semblait fait d'une fine cotte de mailles.

Sans tourner la tête, il demanda à l'Homme-Météore, de sa voix mâle et suave en même temps, s'il comprenait ce que disait ce tableau: il s'agissait bien de signes tracés. L'Homme-Météore dut avouer que non. C'était la première parole qu'il adressait à l'étrange personnage.

Alors celui-ci tourna vers lui ses yeux scintillants, et lui indiqua que ces points lumineux, êtres vivants dont le reste du corps ne pouvait être vu, formaient comme des hiéroglyphes à l'œil exercé, et annonçaient l'avenir, révélaient les choses cachées. Lorsqu'il voulait savoir quel ennemi il devait combattre, il le contemplait; fantasy-art.jpglorsqu'il sentait qu'il devait agir, il trouvait à s'orienter, dans le monde, grâce à ce tableau. Et c'est là qu'il avait vu que, juste au-dessus de lui, lui, l'Homme-Météore, héros du bien, gardien des forces de vie de la ville de Paris et du monde entier, était en difficulté face à des incarnations du mal, et qu'il avait fallu qu'il vînt le secourir.

L'Homme-Météore acquiesça. Et il le remercia. Sans lui, disait-il, et son intervention inopinée, il aurait été perdu. Cependant, peut-être secrètement vexé d'avoir à lui marquer cette gratitude, et croyant demander innocemment une chose bien naturelle, il lui demanda qui il était, pour s'occuper ainsi du sort des hommes. L'homme cligna des yeux, le regarda fixement sans rien dire et, susceptible, lui répondit à la fin de cette façon: Ta question est-elle faite pour me provoquer, pour me défier? Et son ton était plein de hauteur.

Mais il est temps, chers lecteurs, de laisser là cet épisode, pour renvoyer au prochain, quant à la découverte de la véritable identité du mystérieux étranger des profondeurs d'Aubervilliers.

01/03/2019

L'Homme-Météore et le surgissement inattendu

19396922_130992264149097_4637578819720960891_n.jpgDans le dernier épisode de cette fracassante série, nous avons laissé le gardien secret de Paris appelé l'Homme-Météore alors qu'il venait d'abattre un des trois hommes-robots qui l'attaquaient depuis une cité populaire d'Aubervilliers, lequel adversaire cependant s'était repris, quoique privé de son bras droit, tranché par la puissance de l'Homme-Météore.

Mais le gardien de Paris ne put pas voir tout cela, car il devait faire face aux deux autres cyborgs. Leur armure brillait dans la nuit, et l'Homme-Météore ne put s'empêcher d'admirer l'art étonnant de Radsal-Tör.

Un tir vert le toucha et transperça son haubert, faisant sentir son feu cuisant à son flanc gauche. Feignant d'être plus touché qu'il n'était, il accomplit une courbe étrange, comme s'il perdait le contrôle de ses ailes de lumière, et parvint ainsi, le front baissé, à la hauteur de son assaillant au bandeau et aux yeux verts; puis, soudain, relevant la main gauche, il abattit un poing gros et carré sur le crâne heaumé de l'homme-machine - qui en fut détruit en partie, sur le côté droit. L'Homme-Météore eut le temps de voir que son cerveau était mêlé à des fils électriques et des voyants lumineux, et qu'il était sec, à peine baigné par un liquide qui le vernissait sans l'entourer, et était plutôt gluant. Ces êtres étaient-ils encore vraiment humains?

Cette fois, son ennemi s'écroula et, tombant jusqu'au trottoir de béton, il y explosa bruyamment, envoyant ses membres d'acier aux quatre coins de l'avenue. Peu de sang fut répandu, comme si on le lui avait déjà bu, ou remplacé par de l'huile. Ces êtres étaient peu remplis d'eau; ils avaient été largement solidifiés, et c'est en cela aussi qu'ils n'étaient plus vraiment humains.

Mais le dernier assaillant, au bandeau et aux yeux bleus, ne commit pas l'erreur de viser l'Homme-Météore de ses mains: ne perdant pas de temps, il fonça sur son ennemi, et le percuta de son épaule à la poitrine. Jamais l'homme qui avait été Robert Tardivel ne ressentit plus grand choc, ni plus grande souffrance. Voici qu'il fut projeté à plusieurs dizaines de mètres en arrière et, dans un premier temps, il ne vit, autour de lui, que ténèbres, et ne savait plus s'il était vivant ou mort. Mais ce qui était bien pire est que son assaillant, se remettant brièvement du heurt, ne perdit aucune seconde, et que, le poursuivant, il accourut à la vitesse de l'éclair, pour l'achever. Et, parvenu à la hauteur de l'Homme-Météore, il lui donna, au visage, un coup de pied eb6ea62a723ed3c377f5aa24aa0933e7.jpgqui manqua de faire sauter son heaume de sa tête, alors qu'il n'avait toujours pas touché le sol et qu'il tournoyait en tombant - si adroit était l'ennemi qui l'avait assailli!

Il aurait été perdu, si un fait extraordinaire n'était pas, alors, survenu. De l'obscurité baignant comme un lac trois tours habitées de la cité Villette, une forme luisante surgit, bleue et blanche - à peine distincte d'abord, à peine perceptible dans la pénombre de la cité sans gloire, puis plus sensible à l'œil perçant de l'Homme-Météore. Il ne la voyait, néanmoins, que par intermittences, car le cyborg de Radsal-Tör continuait de lui asséner des coups, et il se contentait d'essayer de les éviter, ou de les encaisser en accompagnant leurs mouvements, trop faible pour répliquer, mais pouvant encore atténuer leur force.

La forme curieuse s'éleva, traversant les airs, car si elle était humaine, des ailes bleues étaient accrochées à ses épaules. Cependant, elles ne semblaient pas pleinement physiques, comme si elles venaient de se matérialiser d'une brume, comme la volonté d'un mage les avait cristallisées dans la nuée. Grandes et larges, elles n'en soulevaient pas moins le corps de cet homme mêlé de nuit, au costume bleu foncé et reflétant vaguement la clarté des étoiles même en plein jour. Pour l'heure, l'Île de France voyait s'étendre autour d'elle ses ombres, et le soir pesait sur la ville de Paris et sa banlieue, allongeant sur le sol les dédoublements noirs de leurs immeubles. Le soleil, déclinant, bas, ne brillait plus guère, les nuages l'en empêchant en partie, et on attendait impatiemment que les lampadaires s'allumassent, pour y voir un peu plus clair. Mais un chatoiement de points d'or courait sur le costume de l'inconnu.

Du coin de l'œil toujours, l'Homme-Météore le vit plonger la main dans un sac de cuir pendu à sa ceinture d'argent, et en sortir le poing fermé, comme s'il tenait quelque chose. Puis, brusquement, d'un coup d'aile, il 19127_761296743966341_7710621663638588558_n.jpgs'élança vers le cyborg qui, curieusement, ne l'avait pas vu, comme s'il avait la faculté de lui demeurer invisible. Il ouvrit la main et jeta sur lui une poudre brillante, qui, aussitôt qu'il toucha le corps du monstre, le fit prendre feu.

L'homme-machine hurla, et sans tarder gagna les hauteurs pour échapper à son assaillant, quel qu'il fût. Celui-ci le poursuivit et, le rejoignant, lui donna, en plein ciel, un coup de poing magistral à la poitrine, qui en fut défoncée; du feu sortit, et le cyborg grimaça, avant de perdre la vie.

Mais l'Homme-Météore n'eut guère le temps de distinguer en détail cette mort terrible, car le cyborg manchot qu'il avait blessé en premier déjà était sur lui. Péniblement, il avait repris le chemin du combat, suivant la trace lumineuse des deux guerriers opposés, qui avaient beaucoup bougé, puisque l'Homme-Météore avait cherché à échapper à son ennemi pour lui trop puissant en reculant, en virevoltant, en parant. Or, sans son bras, l'autre avait eu du mal à ajuster son vol, l'équilibre lui manquant. Mais, désormais, comme l'Homme-Météore, contemplant le nouveau combat qui se déroulait sous ses yeux, s'était arrêté, le bandit manchot pouvait l'assaillir, et se venger de son coup meurtrier.

Mais il est temps, chers et dignes lecteurs, de laisser là cet épisode, et de renvoyer au prochain, pour le dévoilement du mystère de l'identité de cet intervenant inattendu.

13/12/2018

L'Homme-Météore et le rougeoiement de Radsal-Tör

36478181_1671817059580967_5982345769187803136_n.jpgDans le dernier épisode de cette effroyable série, nous avons laissé l'Homme-Météore, gardien secret de Paris, alors qu'il venait de vaincre l'Homme-Glu et que celui-ci, à terre, invoquait le secours de son maître Radsal-Tör.

Soudain, du mur écroulé, jaillit une vapeur noire, et de cette vapeur noire sortit une main, qui prit le corps de Damien Molter, car elle était énorme. L'Homme-Météore, non retardé dans ses actions par la surprise, voulut bondir pour empêcher cette épaisse poigne de saisir l'homme et l'emporter vers on ne sait quel repaire lointain, mais il fut repoussé par un étrange champ de force, et, un bref instant, il vit, autour de la main, des éclairs lui montrant, par morceaux, des ogres hideux, qui l'empêchaient d'avancer et appuyaient de leurs bras noueux, pareils à des branches de chêne, sur ses propres membres. Il avait beau tenter de forcer le passage, cela ne faisait que déclencher des foudres violets ou bleus, montrant, certes, les monstres qui créaient le champ de force, mais ne permettant absolument pas à l'Homme-Météore de rejoindre la main et le corps qu'elle emportait.

Et lorsqu'il voulut abattre son sceptre cosmique sur l'un de ces ogres aperçus brièvement, voici ce qu'il se passa: l'être s'effaça, et son arme ne rencontra que du vent. Mais lorsqu'il voulut passer, de nouveau il fut repoussé: le sortilège était rusé. Il ne put que regarder, sans pouvoir rien faire, la main énorme emporter le corps de Damien Molter encore animé d'un faible souffle à travers l'ouverture noire où elle avait surgi; et, bientôt, celle-ci se referma, et la vapeur se dissipa, devint moins épaisse et sombre, et il n'y eut plus, sous les yeux de Robert Tardivel, que les gravats et la poussière grise, à terre ou dans l'air, suspendue.

Au loin, dans la rue, retentirent les sirènes des voitures de police. L'Homme-Météore hésita un instant, puis, sortant par la vitre brisée, négligeant de regarder l'homme toujours évanoui sur le trottoir où il l'avait lui-même jeté, il leva les yeux et les mains vers le ciel, et s'élança dans les airs: à son bras droit, le sceptre divin, vibrant et étincelant, contenait visiblement la force qui le soulevait, puisque ce bras était tendu, et tout son iron man.jpgcorps déséquilibré par le poids qui l'entraînait vers le haut. Derrière l'Homme-Météore, surgissant du bâton qu'il tenait, un flux d'étincelles se faisait voir, lui créant comme une traîne.

D'en bas, et du coin de l'œil, il vit les policiers arriver, l'arme au poing, puis entrer dans la pièce. L'un de ceux restés déhors le montra. Les autres regardèrent. L'un d'eux tira un coup de feu vers lui. La balle rebondit, vaine, sur son armure luisante. À peine un bruit se fit entendre quand elle le frappa. Les autres balles, tirées par les policiers déchaînés, n'eurent pas de meilleur effet, si même elles le touchèrent: seules deux furent dans ce cas; les autres se perdirent dans l'air noir. Sans plus se soucier de ces fous qui tiraient sans savoir pourquoi, et par peur de l'inconnu, il poursuivit son vol.

Suspendu au bâton de clarté nourri de rayons cosmiques, le gardien secret de Paris passa par-dessus les nuages, sembla se mêler aux étoiles, puis entama une descente vers Vincennes.

Mais il dut changer de chemin, car soudain, au-dessus de Saint-Denis, au nord, il vit, dans les airs, un rougeoiement, qu'il regarda comme un indice sûr: là, songea-t-il, se tenait Radsal-Tör, assis sur un trône d'ivoire. Il en eut la vision: le monstre avait la gueule grande ouverte, comme s'il poussait un cri de dépit, mais dont il ne sortait aucun son. À la place, une fumée noire se dégageait de sa bouche, malodorante et épaisse. Sans hésiter une seconde, l'Homme-Météore se dirigea vers ce signe, qui, aussitôt qu'il l'eut vu, disparut. Réalisant une courbe qui rappela, à ceux qui la virent, celle de la planète Vénus dans le ciel, il survola le cimetière du Père-Lachaise, à portée de la main gauche laissa le parc de Belleville - et passait au-dessus d'Aubervilliers quand des traits de feu jaillirent d'une cité aux immeubles constellés de fenêtres d'or, donnant sur des foyers qui, en ce soir triste d'automne, s'employaient à s'éclairer. Trois missiles étranges, qui s'avérèrent être des hommes volants en armure tirant devant eux des traits de lumière rouge, bleue et verte, vinrent tenter de couper la route au gardien de Paris, effectuant 574758_433483336695572_1666528776_n.jpgd'autres courbes remarquables. Car ils volaient en spirales, tournant lentement dans l'air humide, et agrandissant leurs cercles à mesure qu'ils s'approchaient de l'Homme-Météore, afin de l'entourer, et le bloquer.

Sans hésiter, le protecteur de la capitale de France leva son sceptre cosmique, et du feu en sortit, pur et jaune, étincelant et pareil au feu des étoiles; la rafale d'énergie concentrée frappa de plein fouet le premier de ses assaillant - celui qui volait le plus vite, et qui tirait, de ses mains gantées de fer, des traits de lumière rouge. La puissance de l'Homme-Météore sans doute s'était accrue, depuis la dernière fois qu'il avait affronté des sbires armés de Radsal-Tör, car son jet d'énergie trancha aussitôt un bras de cet ennemi. Cependant, aucun sang n'en sortit, comme si cet ancien homme était en réalité une machine: seuls des fils se virent, et en guise de sang, on ne vit tomber, de son bras coupé, que des filets d'huile. Pourtant, le choc suffit à stupéfier ce robot humain, car il retomba en vrille, assommé. Mais peu avant de toucher le sol, il se reprit, et, d'un vol bancal, parvint d'abord à raser la terre, puis à retrouver de l'altitude, recommençant à tirer vers l'Homme-Météore, avec la main qui lui restait!

Mais il est temps, chers lecteurs, de laisser là cet épisode épique, pour renvoyer la défaite de l'Homme-Météore, et l'apparition de l'Homme-Fétiche, au prochain!