07/02/2020

Captain Savoy au ciel de Chambéry

sailing-ship-space-ship-flying-creature-sails-fantasy-art-ar.jpgDans le dernier épisode de cette intense série, nous avons laissé Captain Savoy et ses amis alors qu'ils contemplaient les montagnes de Savoie, souvenirs matérialisés des exploits de jadis, notamment le mont Albert, où vivent les elfes de Tinalën.

De loin Captain Savoy salua leur guet, dans sa tour blanche. Et voici, une nef dorée commença, depuis cette montagne sainte, à glisser sur la mer de nuages. Et elle était conduite par des guerriers étincelants, hommes et femmes. Ils venaient à la rencontre de Captain Savoy, qui comptait utiliser ce navire pour voguer dans les airs, et fondre sur Chambéry depuis des hauteurs inaccessibles.

Il serait caché par les sortilèges de Dame Tinalën, tissant autour du bateau une bulle de nuages qui le rendrait invisible. Et des reflets dans ces nuages seraient créés, créant dans l'œil des mirages, et détournant du navire les regards. Ainsi allait s'avancer Captain Savoy accompagné de ses fidèles à travers l'espace de ténèbres gouverné par Malitroc!

Or, la nef vint accoster au quai du Grand Bec, que les hommes ont cru être la limite des mers au temps du Déluge; mais s'il a été cela, il le reste, il demeure la limite du royaume des Elfes, qui pour ainsi dire unnamed.jpgmarchent sur l'eau, et même les nuages. Car c'est de l'eau amicie, comme on sait. Et Captain Savoy et les siens partageaient ce pouvoir, étant devenus des elfes à leur tour – ayant ennobli leur nature, même si parfois il fallait pour eux épaissir les nuées, pour leur permettre d'y marcher; car ils se ressentaient encore de leur origine mortelle.

Ils entrèrent dans la nef après avoir emprunté la passerelle gemmée qui s'était étirée devant eux, comme un pont de lumière qui eût été créé instantanément. Et ils saluèrent en riant leurs amis immortels, qu'ils reconnurent sans peine: là étaient le preux Solitïn, aux yeux rayonnants de pureté, et la belle Tasalïn, aux membres éclatants de blancheur, et au visage clair. Là, aussi, étaient Basitrön, Talcatïn, Gasmitlïn, et Falün, et Octogot, et la gracieuse Giramëd, aux jambes effilées et nettes, et au haubert de lames d'or. Tous rirent en se voyant, et ils se congratulèrent en s'embrassant, bien que l'heure fût grave, si heureux étaient-ils de se revoir.

Ils savaient qu'ils partiraient voire combattraient ensemble, car Captain Savoy leur avait envoyé un message par l'intermédiaire de Galïntis, elfe de Tsëringmel, et ils s'étaient armés, selon la vieille amitié qui les liait, et les vieilles alliances passées. Alors le bateau fut décroché de son amarre, et l'équipée wallpaper-933420.jpgs'en alla vers l'ouest – vers Chambéry –, alors que le soleil était bas dans le ciel, et éclairait le navire de face, lui donnant des rutilances inconnues. D'en bas, on le confondit avec une comète, et beaucoup s'étonnèrent, et nombreux sont ceux qui y virent un signe. Or avaient-ils raison, car c'était le navire de Captain Savoy, et il annonçait la délivrance, pour les Chambériens!

Les troupes de Malitroc s'inquiétèrent, voyant les nuages se mouvoir comme sous la pression d'une boule de feu, mais le charme tissé avait été tissé avec art, et elles ne distinguèrent rien de net. Fous qu'ils étaient, les soldats du Maufaé attribuaient à leur maître ce prodige, croyant à une nouvelle arme: tant ils avaient de foi aveugle en sa science profonde, tant ils le prenaient pour l'égal des dieux!

Mais il s'agissait de Captain Savoy, qui naviguait sur les nuages par l'art des Fées. Et le prodige en était bien plus grand que ceux de Malitroc, quoiqu'il fût moins fait pour impressionner.

Ils s'avancèrent, naviguant face au soleil doré, et leurs reflets constellaient de clartés les nuages à leur passage, et ils chantaient, car l'heure était belle, et les anges, dans l'azur rougi par le soir, les saluaient et souriaient aussi, faisant bruire leurs grandes ailes, et tomber sur eux des plumes, pareilles à des flocons de lumière, à des diamants faits d'air seul.

Ils allaient et allaient – et atteignirent bientôt le ciel qui s'étend au-dessus de Chambéry, et domine son château au grand donjon, sa cathédrale au fin clocher. Alors, de leurs paroles qui créent des formes dans l'air et commandent aux êtres élémentaires, ils écartèrent les nuages, et fondirent parmi les d748218-f7673cfd-7d0d-4637-bb79-747963833567.jpgfumées noires s'élevant des forges d'Ortacul, infectes et puantes. De leurs rayons de feu ils dissipèrent ces nuées aux esprits maléfiques qui déjà prétendaient les ralentir de leurs attaques perfides, et descendirent et descendirent, s'approchant toujours davantage de Chambéry. Et pour tous les Chambériens une étoile avait paru dans le ciel au-dessus d'eux, et les fous croyaient à une menace, ayant l'esprit obscurci par les maléfices de Malitroc; mais les sages reconnurent le même signe qu'à la comète dont il a été question tout à l'heure, et surent que leur délivrance était venue, accourait pour les sauver.

Or, cette étoile se déploya en couleurs, et voici! c'était celles de la Savoie, on y vit la croix d'argent s'étendre sur les gueules, le blanc sur le rouge, et l'air scintillait autour d'elles, et les cœurs se soulevèrent d'enthousiasme en reconnaissant  cet emblème, par lequel constamment les ancêtres s'étaient trouvés heureux.

Alors Captain Savoy, dans son costume auguste, dans son haubert chatoyant, parut dans le ciel, et il sembla à tous immense, de la taille de l'étoile même, et le navire était derrière lui, petit et indistinct, comme un point resté brillant de ce tableau cosmique. Il avait l'allure d'un géant, aux yeux des Savoisiens, car tel était le don que lui avaient fait ses amis les elfes, qu'il pouvait changer de taille à volonté, si rien de solide autour de lui ne le gênait; et ainsi dans l'air pouvait-il paraître immense.

Mais il est temps, chers et augustes lecteurs, de laisser là cet épisode, pour renvoyer au prochain, quant au déroulement de la bataille qui s'en est suivie.

04/12/2019

Le réveil de Captain Savoy

thanos.jpgDans le dernier épisode de cette série insigne, nous avons laissé les quatre disciples assaillants de Chambéry alors qu'ils venaient d'être vaincus et mis hors de combat par le gouverneur de la ville, Ortacul.

Il fit aussitôt mettre en prison les quatre héros, sans plus tourmenter les filles – ce qui montrait qu'il n'avait voulu, en faisant cela, que faire perdre la tête aux deux garçons. Car, en vérité, il se les réservait, étant lubrique et ignoble, et pensant pouvoir enfin à travers elles créer la lignée qu'il désirait depuis des siècles, nouvelle parce que liée aux hommes qui occupaient désormais la surface de la Terre, que lui-même et les siens avaient occupée il y avait bien des millénaires. Car il en est ainsi qu'avant les hommes il y eut sur Terre des géants, que le temps a précipités dans l'abîme en suscitant d'autres héros, fils d'Alar dieu des guerriers – pour les vaincre, les ligoter, les dominer.

Or, l'heure, pensait-il, était à la revanche, et il s'agissait de créer un nouvel Ordre, en régnant sur Chambéry au nom de son neveu Malitroc, et en fondant une dynastie de princes et de seigneurs, pour qu'ils se répandent sur la Terre entière et créent un immense empire. Et lui-même était invincible, il le savait!

Captain Savoy avait vu, à distance, grâce aux yeux de ses amis les milans (qui avaient tout épié), ce qui s'était passé. Et, quoiqu'il ne l'eût pas fait s'il n'y avait pas été obligé – quoiqu'il eût choisi la prudence face à un ennemi qu'il sentait plus puissant –, il sut qu'il était dorénavant nécessaire d'agir, et de venir en aide à ses disciples en difficulté, de sortir de sa montagne et d'emmener avec lui ses disciples les plus fidèles, le Nouvel Hanuman et la Femme de Cristal; à eux se joignit la Femme-Comète, adoubée pendant la bataille de la Combe de Savoie (comme on devait appeler bientôt la victoire des Quatre Disciples sur l'armée de Malitroc, puis leur capture par Ortacul), et qui brûlait de retrouver l'Amazone céleste et la Femme-Faucon, qu'elle aimait dark-phoenix_marvel_feature.jpget admirait. (On raconte, également, qu'elle avait un faible pour le Léopard des Neiges, mais cela n'a jamais pu être prouvé; les liens qui plus tard devaient les unir, rien ne prouve qu'ils aient été pour rien dans l'ardeur de la Femme-Comète à accompagner Captain Savoy. Car à cette époque, elle était surtout admirative de l'Amazone Céleste, et tâchait surtout de marcher dans son sillage.)

Il fallait que Captain Savoy agît au plus vite, s'il ne voulait pas voir déshonorées l'Amazone céleste et La Femme-Faucon, et tués le Léopard des Neiges et le Noton bleu – car déjà Ortacul avait annoncé le jour et l'heure de l'exécution de la sentence de mort prononcée contre les seconds sous prétexte de crime de lèse-majesté, et annoncé le jour et l'heure de son mariage avec les deux premières, dont il voulait avoir de nobles lignées, disait-il. Il avait, de fait, de nombreuses femmes, à la façon des princes orientaux, et ne se gênait pas pour les afficher, prenant plaisir à briller en leur présence, et à humilier ceux à qui il les volait, ou ceux qui restaient sans femme. Lui en avait plusieurs, eux n'en avaient point, et cela le faisait rire, et l'enorgueillissait.

Il voulait qu'une fois entrées dans son gynécée, les deux femmes disciples de Captain Savoy devinssent ses esclaves, et lui donnassent des enfants aptes à diriger en son nom la communauté des hommes, et prêts à accomplir la moindre de ses volontés. Il voulait répandre son propre sang sur la Terre, en s'appropriant toutes les femmes, et notamment les plus belles, et les plus glorieuses. Il avait vu, en l'Amazone céleste et la Femme-Faucon, des vierges dignes de faire partie de son harem, et il se réjouissait d'avance de s'y retrouver seul avec elles.

Captain Savoy prévint rapidement les trois disciples qu'il avait choisis, qui aussitôt se préparèrent. Ils se dirigèrent vers la porte de sortie, au flanc de la montagne, et elle s'ouvrit à un mot de Lacner; car il commandait au gnome qui en avait la garde, et qui aux yeux des Disciples demeurait invisible. Mais en passant devant lui Captain Savoy le salua en inclinant le front tête.

Dès que la porte coulissante fut ouverte, les quatre héros virent devant eux, immense, la vallée, et les autres montagnes, dont les sommets dépassaient des brumes.

Là était l'arête de la Grande Marianne, où jadis le prince Dal avait combattu la vouivre de Massédine, et dont on voyait encore l'échine parmi les pierres; car il avait dû la dompter, et la ligoter, afin que les hommes mortels ne fussent plus embarrassés par ses mouvements incertains. Noire et luisante, elle s'allongeait comme un pourri 2.jpgjais taillé qu'eussent orné des opales blanches; car de la neige était sur elle, en névés épars. Plus au sud la pointe de la Vuzelle arborait d'autres vertèbres, celles d'une géante tuée par Dëlïndor, fils de Dal, alors qu'elle ravageait les cités des mortels qui en ce temps-là prenaient naissance. Diënïn, venu jusqu'en cette contrée, avait laissé, lors de l'Attaque des Cosanites, derrière lui le corps monstrueux de Tacatïn, dont le mont Pourri était né, toujours couvert de glace; puis son frère Taranel avait subi le même sort et, collé à lui, avait créé la substance du mont Turla – car tel était le nom qu'il portait dans la langue des anciens peuples vivant là. L'Aiguille Rouge aussi montrait sa pointe, plantée et brisée dans le sol, car elle avait été l'épée de Taranel dit Turla. Alar même l'avait rompue, d'un trait lancé du ciel. Il l'avait fait à la prière conjuguée de Dal et Diënïn. Tel était le pouvoir de ces fils d'immortels, autrefois! Et plus à l'ouest Captain Savoy distinguait le mont Albert, qu'avait gravi le roi de Sardaigne, et qui l'avait illuminé, car là vivaient des elfes puissants, et gracieux, qui faisaient rayonner leurs lanternes sur la Terre.

Mais il est temps, dignes lecteurs, de laisser là cet épisode, pour renvoyer au prochain, et découvrir dans ses lignes l'attaque de Chambéry depuis les hauteurs, par Captain Savoy et ses compagnons.

29/09/2019

Captain Savoy et la défaite des Quatre Disciples

chambery.jpgDans le dernier épisode de cette geste insigne, nous avons laissé les quatre vaillants disciples de Captain Savoy alors qu'ils arrivaient en chantant sous les murs de Chambéry, qu'ils désiraient reprendre à Malitroc fils de Mardon.

Les quatre marchèrent ainsi jusqu'aux murs de la capitale savoisienne, et parvinrent à sa porte occidentale. Leur pas calme et serein, rythmé et harmonisé entre eux, leur avait permis, en vérité, de retrouver toutes leurs forces. Il avait focalisé la puissance des astres, et tel voyant eût vu, autour d'eux, luire un rayonnement sublime venu d'en haut pendant leur marche joyeuse. Leurs pouvoirs de cette sorte revinrent à plein, et ils surent, en sentant dans leurs membres l'énergie cosmique palpiter et vibrer, et en l'entendant crépiter et en la voyant rutiler, qu'ils avaient de quoi, ensemble, effrayer considérablement l'ennemi. Leur chant même était bien fait pour le faire trembler, il avait ce pouvoir.

Et quand ils parvinrent enfin à la porte de l'ouest, qui donnait sur la route de Montmélian, ils ne furent d'abord pas étonnés de la trouver déserte, songeant que les gardes avaient dû fuir. Mais comme aucun bruit hawk.jpgne s'oyait, ils furent bientôt déconcertés, ne sachant si l'ennemi se tenait prêt, tapi, à l'affût, ou s'il était parti, effrayé par leur glorieuse avancée.

Le Léopard des Neiges, toujours confiant en lui-même, frappa la porte de chêne de son gant gemmé, et héla un éventuel gardien. Mais nul ne répondit, et rien ne se passa.

Décidant alors d'utiliser ses pouvoirs, la Femme-Faucon s'éleva dans les airs, afin de voir ce qui se tramait dans la ville. Ses ailes bleues l'emportèrent lentement vers les hauteurs.

Soudain, un rayon jaune la frappa de plein fouet, et elle tomba, mais de l'autre côté du mur, terrible vision. Car elle avait suffisamment volé pour passer par-dessus les remparts, et au moment où elle avait commencé à le faire, ce bref jet de feu doré l'avait abattue.

L'Amazone céleste s'écria: Doralïn! – car c'était le nom secret, et donné par les Elfes, de la Femme-Faucon: elle avait reçu d'eux l'initiation ultime sur le mont du Grand Bec, et ils l'avaient présentée aux Anges, lorsqu'il avait fallu lui donner ses pouvoirs, et la changer en femme-oiseau.

Sans attendre, et sans écouter le conseil crié de prudence du Léopard des Neiges, puis son invitation à rester ensemble, elle s'élança à son tour par dessus le mur haut, et disparut au-delà. On entendit, ww.jpgdepuis le pied du mur, un bruit de tonnerre, et le silence revint, et l'Amazone céleste ne revint pas.

Alors le Léopard des Neiges et le Noton bleu se regardèrent et, d'un coup, se précipitèrent de toute leur force vers la porte, qui vola en éclat. Ce qu'ils virent de l'autre côté, lorsqu'ils se relevèrent et eurent repris leurs esprits, les affligea grandement, et même les terrifia.

Car voici! les deux femmes étaient ligotées et montées sur des estrades, déjà débarrassées de leurs armures et à demi-nues, et les guerriers à la face de charbon et aux yeux de braise qui les tenaient ricanaient, et palpaient leurs chairs vierges. Et l'Amazone céleste les injuriait et leur crachait au visage, mais la Femme-Faucon ne disait rien, laissant ses cheveux lui recouvrir les yeux et les malfaisants malaxer son corps sans rien dire, attendant sans doute sa vengeance, si elle était possible.

Cette vision rendit fous de douleur les deux amis des deux femmes, car ils les aimaient et haïssaient de les voir ainsi rabaissées. Les geôliers continuaient sous leurs yeux de les dévêtir, et une troupe nombreuse entourait les estrades, et le chef de ces guerriers ignobles (un lieutenant de Malitroc appelé Ortacul, sorti des profondeurs et cousin maudit de son père) était dressé derrière eux, sur une autre estrade décorée, près d'un trône aux pierres précieuses innombrables. Il était grand comme un chêne, et il riait de son air sardonique et affreux, heureux de voir humiliés ses ennemis, les disciples de Captain Savoy, son ennemi juré et celui de son maître.

Le Léopard des Neiges, n'écoutant que sa rage, voulait lancer tout de suite un assaut; mais le Noton bleu, dont le sang était plus froid, sentait bien le piège, et que la torture infligée aux femmes leurs amies était un flash.jpgmoyen de leur faire perdre la tête, et de leur faire négliger toute prudence. Il plaça la main sur le bras de son ami, tentant de le raisonner; mais le Léopard des Neiges sentit à peine cette main, et s'élança sans rien entendre de ce que le Noton bleu commençait à lui dire.

Aussitôt un rayon rouge venu des yeux d'Ortacul saisit le Léopard au bond, alors qu'il brandissait son sabre souple et que déjà un éclair en naissait; il le coupa dans son élan, l'abattant pour ainsi dire en plein vol, et le projeta sur le mur qu'il avait pensé laisser derrière lui, dans un grand fracas. Épouvanté, le Noton bleu fit à son tour ce qu'il put, courant de toute sa vitesse supraluminique à travers la foule des guerriers ennemis et des monstres qui énormes les surplombaient, afin d'atteindre directement leur chef Ortacul, seul moyen de vaincre d'un coup cette armée. Mais sa vitesse ne lui fut d'aucun secours, contre les pouvoirs de ce maudit.

Car il le voyait sans peine malgré sa vitesse qui le rendait flou à tous les autres yeux, et le jet de feu de son œil, plus rapide encore, le cueillit alors qu'il venait vers lui – commençait à monter les marches de son dais –, et qu'il était moins à même d'échapper à ses traits, ne pouvant plus courir de profil aussi longtemps qu'auparavant – lorsque, contournant l'armée du Maufaé, il avait échappé aisément à leur lente étreinte. Le Noton bleu retomba sur les marches de marbre veiné d'or, et Ortacul éclata de rire.

Mais il est temps, chers lecteurs, de laisser là cet épisode, pour renvoyer au prochain, s'il s'agit de connaître la suite de cette triste histoire!