29/03/2022

L'Elfe jaune et Momülc et la houleuse traversée de Boëge

000000000000 (4).jpgDans le dernier épisode de cette série incroyable, nous avons laissé nos héros, Momülc et l'Elfe jaune (premier disciple de Captain Savoy), alors que venant de vaincre leurs ennemis, ils avaient adressé à Arcolod qu'ils étaient venus chercher une mise en demeure de se constituer prisonnier pour être jugé au tribunal des Elfes. L'Elfe jaune en particulier lui avait adressé la parole.

Arcolod le regarda de son œil noir et mouillé, bien enfoncé dans son orbite sous ses cheveux en bataille et trempés de sueur et mêlés de sang séché, et ne fit d'abord entendre, pour toute réponse, qu'un son rauque.

L'Elfe jaune maintint son regard fixé sur lui, et Arcolod baissa les yeux. Sous son front incliné il l'entendit murmurer que de toute façon, il allait mourir, et qu'il ne pensait pas pouvoir être soigné ni guéri. Que Börolg lui avait promis la victoire, et ne la lui avait pas donnée, et qu'il n'espérait rien de ses cruels ennemis, pires encore que lui. Car il savait bien que Börolg était mauvais, mais au moins, lui, ne faisait pas semblant d'être bon, contrairement à ceux qui le combattaient et qui voulaient en fait la même chose que lui. Captain Savoy, ses disciples, ses amis des autres provinces, ou des autres cités, ils étaient bien tous les mêmes, et il n'y avait pas de dieux dans le Ciel, sinon des entités trompeuses et égoïstes, les mêmes que sur Terre et dans l'abîme – partout les mêmes, juste celles du Ciel étaient plus hypocrites, se revêtant de la lumière des astres pour donner à accroire à leur bonté, qui n'existait en réalité pas, maudits soient-ils. Il le savait bien, oui, véritablement, et Börolg lui au moins assumait sa laideur, il ne cherchait à tromper personne, donc il lui 000000000000.jpgresterait fidèle et ne se rendrait pas!

Et sur ces mots, il mit fin à son petit discours.

L'Elfe jaune demeura immobile, pensif, songeur. Mais comme il entendait la femme bleue se lever, il se retourna, et vit que Momülc s'approchait d'elle, la surveillant: il avait pris sur lui cette mission intelligente, demandant de la réflexion, et l'Elfe jaune s'en étonna, en même temps qu'il s'en réjouit. 

La femme bleue gardait également la tête baissée, sombre et vaincue, meurtrie et mate. L'Elfe jaune hésita à se diriger vers elle et à laisser Arcolod sans surveillance. Elle releva les yeux vers lui, mouillés de larmes étaient-ils. Et elle eut un air implorant, de femme complètement perdue. L'Elfe songea qu'il fallait aussi l'amener à Amariel. Mais que le temps pressait, et que le chemin même était surveillé par les hommes de Börolg, d'ici au royaume de la Fée. Il décida qu'après un repos de quelques instants, ils partiraient tous pour la cité des Amariélides, et s'assit sur le socle, les pieds posés sur le sol ordinaire de la grotte.

Il entendait respirer bruyamment Arcolod, et soupirer encore la femme bleue, qui restait debout, mais se balançait doucement, comme si elle était privée de force en haut de son corps, quoique ses jambes la portassent encore. Était-elle devenue folle, sous l'effet de la douleur?

Momülc regardait les trois autres, sans savoir quoi faire. Il décida finalement de s'approcher à son tour d'Arcolod, qui le regarda avec de la crainte dans les yeux, malgré la certitude qu'il avait de mourir, et sa résignation à cet égard. Mais Momülc ne lui fit rien, il plaça son pied contre son ventre, sans davantage le bouger. Il avait cet instinct, de faire sentir à l'ennemi sa défaite. Arcolod 000000000000.jpgbaissa la tête encore, cherchant à cacher son visage sous son abondante chevelure noire, en bataille.

Finalement, l'Elfe jaune se releva, et, sortant de sa ceinture des fils d'or, il attacha les deux ennemis qu'il avait combattus, leur plaçant les mains derrière le dos; il plaça à la plaie d'Arcolod un linge, serrant ce linge avec une bande qui l'entourait. Puis, il le fit se relever. Le monstre gémit, mais se laissa faire. La femme bleue obtempéra également sans rien dire.

L'Elfe jaune regarda Momülc, qui comprit ce qu'il voulait faire. Ils se dirigèrent vers l'ouverture pratiquée par le géant vert, double de Mirhé Maumot. Ils enjambèrent le pan de paroi rocheuse qui restait et trouvèrent rapidement le passage qu'avait emprunté Momülc avant d'entendre le bruit du combat commencé de l'Elfe jaune avec ses ennemis et de détruire le rocher de ses poings nus! Ils l'empruntèrent dans l'autre sens, et retrouvèrent la voie souterraine que l'Elfe jaune avait empruntée pour venir, et sortirent par la bouche ombreuse sous la butte forestière qui respirait encore, mais plus silencieusement. Comme l'Elfe jaune et Momülc tenaient la femme bleue attachée et en étaient maîtres, tous les éléments se taisaient, car elle en était la maîtresse.

Ils reprirent le chemin de Boëge, pensant sortir de la forêt des Voirons sans difficulté. Et ce fut le cas, tous les démons de la forêt reculant à leur approche pour ne pas risquer de blesser la femme bleue, qui se nommait Outaqîn. Mais les mortels au service de Börolg, et que celui-ci avait armé d'armes incroyables, les changeant en soldats surhumains, leur donnant un costume muni de pouvoirs extraordinaires – ces mortels qui logeaient à Boëge, à la sortie du village vers Villard, dans l'actuelle gendarmerie, ces mortels n'avaient pas les mêmes craintes, et ils attendaient de pied ferme les deux hommes alliés de Captain Savoy, pour les empêcher de traverser Boëge et de rejoindre Vouan, où demeuraient Amariel et ses fées.

Mais il est temps, chers lecteurs, de laisser là ce récit, pour renvoyer au prochain épisode, quant à la suite de l'aventure qui mena à nouveau au royaume d'Amariel.

16/03/2022

Le génie du Razès et les monstres du Bugarach, 8: les curieuses révélations du passé

0000000000000.jpgDans le dernier épisode de cette nouvelle, mais minisérie, nous avons laissé l'Homme-Corbeau, gardien secret du Razès et du Quercorb entier, alors qu'il survolait, menaçant, les monstres de Zitec répandus dans le village de Bugarach et massacrant ses habitants.

Soudain, l'un d'eux dans son horrible langage s'écria: C'est une ruse, ce n'est pas l'Homme-Corbeau que nous avons connu, le guerrier qui avait nom Ëtünod, et qui était né sur l'orbe de la Lune; ce n'est pas un être de la race des Génies, mais un simple mortel qui a revêtu son costume par je ne sais quelle ruse. Nous pouvons le voir, nous pouvons nous en apercevoir à son vol, qui est lourd et montre le poids d'un homme de chair et de sang, d'os et de nerfs, et non le corps léger d'un génie, propre à marcher sur la neige sans s'enfoncer, voire à glisser sur l'eau s'il le désire. Regardez mieux, et vous verrez comme moi ce qu'il en est!

Et tous approuvèrent, et dirent qu'ils voyaient ce que l'autre avait vu; car il était plein d'autorité parmi eux, était un des capitaines de leur armée. Il se nommait Taraskilt, et ses bras étaient000000000.png singulièrement épais. Et ils levèrent leurs tridents dont les pointes jetaient des gerbes d'étincelles, et d'elles unies par un feu en cercle surgit un faisceau de feux concentrés qui s'élancèrent vers les hauteurs où planait majestueux l'Homme-Corbeau; ils étaient vert foncé et une mauvaise odeur les accompagnait. Or l'Homme-Corbeau de son ouïe fine aux vertus multipliées les avait entendus, et il apprit ainsi pour qui, originellement, avait été créé son costume, et de qui il prenait mystérieusement la forme, dans sa mission cosmique contre ces monstres de Zitec du système de Zatloc. Il brûlait d'en savoir davantage sur cet Ëtünod né sur la Lune, mais le moment n'était point venu, il devait éviter et esquiver les traits lancés sur lui, et répondre.

Il agita ses ailes autour de lui, afin de dévier les feux jetés, mettant en travers de lui la partie la plus dure, quasi métallique de ces ailes – et de fait ils rebondirent sur elles, de sorte qu'il en fut protégé, et qu'il n'eut point besoin de chercher à les éviter.

Mais fallait-il tenter le diable? Il se blottit dans ses ailes faisant coque autour de lui, allongea cette coque vers l'avant 0000000000.jpgen une forme ovoïde, et se précipita vers le sol afin de cueillir la vie de ces monstres, la leur ôter!

Certains en rirent, mais d'autres en tremblèrent et de rire se forcèrent. Car ils conservaient le souvenir multimillénaire de la bataille de Sidorlaz, en laquelle Ëtünod avait contre eux accompli tant de merveilles, et parmi eux tant de ravages, avant de s'écrouler mort, touché par un trait inattendu et traîtreux.

Car il était puissant, et en avait tué plus de trois cents, avant de se laisser submerger et tuer, parce que l'on menaçait sous ses yeux la vie de la belle Ithälun, princesse de la Lune et épouse du Génie d'or – et sa propre sœur, en vérité, sa sœur à lui, Ëtünod! On l'avait capturée, et on avait mis un couteau sur sa gorge, et son sein apparaissait dénudé et déjà perlant de gouttes de sang, et la douleur avait paralysé Ëtünod, et voici! il s'était laissé tuer pour sauver Ithälun.

Mais l'instant d'après, dès qu'on l'eut percé de vingt traits, le Génie d'or arriva avec une troupe d'elfes armés, et ils dégagèrent Ithälün – qui se précipita en criant vers son frère, Ëtünod. Et on vit en elle la plus grande douleur qui fût jamais vue. Et il respirait encore, et sourit, en la regardant, et il leva le doigt vers le Génie d'or, qui s'était aussi approché. Et voici, il mourut. 00000000000 (2).jpgEt un torrent de larmes jaillit des yeux d'Ithälün la Belle, que l'on crut longtemps ne jamais devoir guérir de sa douleur, tant elle avait aimé ce frère délicat, depuis sa naissance à l'aube des temps, alors qu'à peine la Lune s'était détachée de la Terre et qu'un premier croissant s'était montré dans le ciel terrestre, argent pur dans l'azur serein. Et la vengeance des elfes fut terrible, avec à leur tête le vaillant Malodorn, don Solcum le Génie d'or, gardien secret de Paris, et c'est alors que les monstres de Zitec fuirent, du moins ceux qui avaient survécu.

Et ils s'en souvenaient, et ils étaient bien effrayés, malgré leurs rires affochés. Car la forme réapparue de l'Homme-Corbeau Ëtünod, les jetait dans les affres de ce souvenir, et ils regardaient si, par hasard, le Génie d'or ne se trouvait pas avec lui, l'Homme-Corbeau, le suivant éventuellement de près, avec son épée flamboyante qui prenant volontiers la forme d'un sceptre d'or le portait dans les airs parce qu'il était rempli de feu cosmique.

Mais ils se rassurèrent naïvement en clamant haut et fort que ce vieux costume était habité par quelque fol usurpateur, un simple mortel qui avait dû le trouver dans une grotte, près du tombeau légendaire du héros de jadis. Ils ne se rendaient pas compte, les fous, que le véritable Homme-Corbeau, Ëtünod, guidait en secret – continuant d'habiter son costume – le jeune Roger Maziès, qu'il lui parlait – et lui montrait comment utiliser cette armure et ses formidables ressources, jusqu'à lui montrer, par d'étranges murmures que Roger seul entendait, comment se battre et voler. De telle sorte que c'était lui, aussi, qui affrontait les monstres de Zitec, à travers le corps du mortel qu'il avait choisi en accord avec les fées de Chalabre, et qu'ils eussent dû réellement avoir peur! Et de fait, les premiers coups de l'Homme-Corbeau furent fracassants, contre eux, car il évita tous leurs traits, moins ceux qui rebondirent sur son costume pareil à une cotte de mailles serrées et fines, et arrivé près d'eux, tendit ses mains et en fit partir des rayons rouges, qui dévastèrent leurs rangs et en tuèrent plus d'un.

Mais il est temps, chers lecteurs, de renvoyer au prochain épisode, pour la suite de cette histoire violente et brutale.

04/03/2022

Saint Louis et la bataille des chiens

0000000000000.pngDans le dernier épisode de cette série atroce, nous avons laissé le roi saint Louis avec deux de ses compagnons et don Malodorn Solcum, le génie d'or du Paris futur, alors que celui-ci montrait aux autres des chiens infernaux ayant appartenu à la défunte nymphe Silasán, et disait que leur souffle créait des maladies dans la France des hommes mortels.

Voudront-ils venger leur maîtresse? demanda Louis, tandis qu'Imbert et Alphonse s'encourageaient mutuellement contre ces monstres, trop nerveux pour continuer à écouter la conversation de leur maître avec le génie doré. Ils étaient même étonnés qu'on pût garder son calme à l'approche d'une mort si certaine! Ostön répondit: À coup sûr! Mais ils voudront aussi poursuivre sa mission, car elle était devenue l'esclave d'un être bien plus terrible qu'elle, et auquel appartiennent maintenant ses chiens. Il veut votre mort, car il sait que vous le menacez, et de toute façon il a contre les êtres humains, contre les mortels de la Terre périssable, une haine tenace, un souverain mépris, une rancœur insondable. Amis, tenez-vous prêts!

Louis n'eut pas le temps de demander quel était cet être épouvantable, s'il ne s'agissait pas d'Ornicalc: car si cela avait été le cas, Ostön le lui aurait dit, vu qu'il le connaissait. Déjà le premier chien se jetait sur lui et, se protégeant de son 00000000000.jpgbouclier, il lui asséna un coup d'épée au cou au moment même où il portait une griffe longue comme un poignard sur son écu renforcé. Or l'épée entama à peine son cuir, mais le coup suffit à faire tomber le gros chien de côté, et à affaiblir le coup de griffe qu'il voulait donner au roi de France. Le bouclier argenté aux vingt fleurs de lys n'en reçut qu'une éraflure, et Louis put asséner un coup d'estoc au chien qui avait perdu l'équilibre, et l'enfoncer de quelques pouces dans son épaule. Mais aussitôt le monstre se dégagea, et n'en fut guère ralenti dans son élan batailleur. L'épée mortelle de saint Louis, aussi finement aiguisée fût-elle, n'était peut-être pas adaptée.

Celle de Solcum paraissait l'être plus. Un autre chien avait bondi sur lui, gueule ouverte et pattes en avant. Don Malodorn (car c'était son surnom) remonta brusquement sa lame de gauche à droite, et la cuisse gauche du monstre fut tranchée net, laissant tomber la patte et un bouillon de sang noir.

Cependant la patte tombée continua à se mouvoir, et le chien même, après avoir roulé, se remit sur ses trois pattes restantes, comme s'il ne sentait pas la douleur. Était-il encore vivant? Ou n'était-il qu'une machine commandé à 000000000000.jpgdistance par un autre être? Le flot de sang noir s'arrêta rapidement, comme si des mécanismes internes avaient pu bloquer le flux sanguin, dans ses veines. Ou comme si le sang même avait une volonté propre, et pouvait se mouvoir indépendamment de toute forme.

Ostön aussi avait une arme flamboyante, même si elle était d'un rang apparemment moins élevé que celle de Solcum: elle brillait moins, et son éclat bleu lançait moins d'étincelles, elle était plus éloignée de la nature de la flamme. Il ne s'agissait toutefois pas d'une épée, mais d'une lance, laquelle il avait emportée avec lui. Or, la tenant droite devant lui, il avait attendu de pied ferme un autre chien noir; et quand l'un d'eux avait effectivement prétendu l'attraper à la jambe et la déchirer sans pitié, Ostön fit sans trembler traverser son corps par sa lance vigoureuse, le clouant au sol meuble. Pourtant le chien se mit à mordre la hampe, et à l'entamer, et Ostön dut sortir, de sa ceinture, son coutelas long de chasse, et à en enfoncer la lame dans sa nuque, à l'arrière de la tête.

Le chien secoua cette tête et s'agita, mais sans mourir. Il rugissait, grondait, aboyait, battait des pattes sur le sol, déchirant le gazon de ses griffes acérées – creusant la terre. Sa vie n'était aucunement affaiblie, Ostön n'aurait pas su comment résoudre ce problème, si Don Maladorn, Solcum, d'un coup brusque n'était venu trancher le crâne de ce 00000000000.jpgmonstre, juste à l'arrière des yeux, laissant apparaître son cerveau rutilant, et faisant à terre tomber son visage hideux. Et cette fois le chien ne bougea plus, car il était effrayé, et sur le sol ses yeux roulaient, et il remuait la gueule, mais aucun son naturellement n'en sortait.

Imbert de Beaujeu, de son côté, avait fort à faire pour échapper aux crocs de son assaillant. Il reculait, et agitait son épée brillante de tout l'art qu'il avait appris depuis l'enfance, et l'on entendait résonner le choc des crocs longs du monstre contre l'épée qui parait, et le bouclier protecteur. Ils étaient vifs et rapides, tous les deux, et les deux se neutralisaient mutuellement, mais, alors qu'un autre chien encore était occupé avec Alphonse de Poitiers, le sixième rôdait et pensait à attaquer celui qui serait le plus facile à détruire – et son regard se porta sur Imbert, dont la jeunesse laissait fuir, de son heaume brillant, une chevelure blonde et abondante qui avait attiré son attention, et suscité son désir, ou bien son envie. Et Imbert eût été tué sans attendre si Ostön, qui l'avait vu, n'avait instantanément dégagé sa lance et n'eût bondi, à son tour, sur le chien qui attaquait Imbert dans le dos. Et il enfonça sa lance dans son corps, juste sous les poumons, et la pointe ressortit de l'autre côté. Et comme pour l'autre qu'avait traité ainsi Ostön, il y eut des griffures, des coups de dents sur la hampe de la lance, le monstre ardemment se débattant. Et Solcum bondit aussi, et de nouveau acheva le monstre.

Alphonse de Poitiers reculait, face à son assaillant. Le chien l'avait blessé au flanc, dont le sang coulait sur sa belle armure brillante, sur ses belles mailles. Et le frère du roi saint Louis eût été tué si Imbert de Beaujeu, bondissant par-dessus le chien qu'il affrontait – après lui avoir donné un coup d'épée qui l'avait sonné sans le blesser, si dur était son cuir –, si Imbert de Beaujeu, dis-je, n'était accouru au secours de son cousin, et sautant sur le chien, ne l'avait dévié d'un élan qu'il s'apprêtait à prendre.

Mais il est temps, lecteurs, de laisser là cet épisode, pour renvoyer au prochain, quant à cette étrange histoire.