14/10/2022

Le génie du Razès et les monstres du Bugarach, 15: la cité des temps immémoriaux

a0965d87164655f34f7f533d9b0dca4d.jpgDans le dernier épisode de cette étonnante série, nous avons laissé l'Homme-Corbeau alors qu'il reprenait le dessus sur ses adversaires, auxquels désormais il faisait glorieusement face.

C'était d'autant plus le cas que, pendant ce temps, l'Amazone céleste accablait le monstre arachnéen qu'elle attaquait de mille coups destructeurs, fendant son crâne en deux et répandant sa cervelle – ce qui aussitôt éteignit la lumière de ses yeux cruels et pâles, et l'affaissa à jamais sur le sol ravagé. Elle n'eut qu'à reprendre brièvement son souffle pour accourir au secours de son nouvel ami, et redoubler d'assauts fatals sur les gens de Zitec, planète maudite et déchue.

Ils ne purent plus, malgré leur nombre, soutenir la bataille. 

Soudain ils se retournèrent, montrant leur dos aux héros, et fuirent: ils cherchaient à regagner leur base, dans le pic de Bugarach, et à s'y enfermer et protéger de la furie destructrice de la disciple exilée de Captain Savoy et du gardien secret du Razès ainsi que de toute l'Occitanie. Se précipitant vers la faille noire dont ils étaient sortis, ils étaient suivis de peu par l'Amazone céleste et l'Homme-Corbeau, qui, en courant après eux, les abattaient sans répit, animés par la rage d'avoir été mis en danger, et voulant leur faire passer l'envie de recommencer. À leur tour les deux amis parvinrent à la hauteur de la faille, et n'hésitèrent que brièvement à la passer, l'Homme-Corbeau se contentant de laisser bondir devant lui l'Amazone céleste – galamment, car l'ouverture, étroite, ne laissait point assez d'espace pour laisser passer, en même temps, deux guerriers armés comme ils l'étaient, et munis d'ailes et d'un champ de force (qui faisait notamment, autour de la belle argentée, une boule de lumière et de souffle, repoussant sans faiblir tous ceux qui tâchaient de l'atteindre pour lui nuire et la blesser: don qu'elle avait développé en creusant les secrets de la 5908042_maalaus_032.jpgterre, dans sa base nouvelle des Pyrénées, puis en arrachant son mystère aux Gnomes). 

Donc l'Homme-Corbeau pénétra dans la montagne le second et, guidé et éclairé par cette bulle de lumière pure qui, autour de son amie nouvelle, créait un halo mauve, il vit – et admira – l'étonnante cité cachée où depuis des millénaires vivaient les monstres doués de tentacules nés de la planète Zitec: ils en étaient venus en traversant d'incroyables nébuleuses, et de claires galaxies. 

Car leur pouvoir était tel: ils allaient plus vite que la lumière, qui pour eux n'était rien, qu'une vague enveloppe qu'on pouvait épaissir autour de soi – aussi étonnant cela paraisse-t-il aux esprits ordinaires, loin des mystères véritables de l'astrophysique.

Et ce qu'eut alors l'Homme-Corbeau sous ses yeux et ses pieds l'étonna, le stupéfia – et en même temps l'émerveilla, l'épouvanta, car cela témoignait d'une civilisation incroyable, qui certainement avait précédé la civilisation humaine de nombreux siècles, voire de millions d'années, et plongeait sa conscience, ainsi, dans l'infini du Temps! Se sentant comme aspiré dans quelque immémorial passé qui soudain n'était plus obscur mais par fragments s'éclairait, ce qu'il en voyait, loin d'accroître sa science et sa compréhension du monde, lui donnait le vertige, et l'inondait d'un effroi auquel il n'aurait su donner un nom. Une odeur de mort et de terreur était répandue dans ce qu'il entrevoyait ainsi, et voici qu'il commença à suffoquer, comme jamais cela ne lui était arrivé.

Allait-il chavirer? Sa conscience, si droite quelques minutes auparavant, allait-elle se déformer et se rompre, sous l'effet de ce qu'impliquait cette cité, et ce qu'on y voyait – notamment des vaisseaux spatiaux lumineux, attendant de s'élever dans les airs? Dans la pénombre de l'immense grotte leurs carènes chatoyaient, renvoyant quelque éclat répandu depuis la ville même, les tours qui s'en élevaient et que des fenêtres éclairaient en dessins bizarres. Et de fait, ces vaisseaux étaient campés sur la plate-forme des tours, où des monstres tentaculaires s'agitaient, se mouvaient, et grouillaient dans les rues, au pied des tours. Et l'œil de l'Homme-Corbeau se perdait dans les profondeurs, en scrutant ces rues, car la base des immeubles, des maisons, des places 000000000000000000000000.jpget des voies était plus profondément sous la surface du sol qu'on saurait l'imaginer: la montagne de Bugarach était creuse non seulement dans ses hauteurs, mais aussi dans sa base enfouie sous des kilomètres de terre, de boue, de poussière accumulée que les Terriens croyaient être la surface de leur planète. En vérité, il y en avait une autre, très ancienne, et sur elle la ville des monstres de Zitec s'appuyait, demeurée intacte depuis les premiers temps du durcissement de la surface planétaire. Et c'était cela, aussi, qui donnait le vertige à l'Homme-Corbeau, car il comprenait ce qu'impliquait ce qu'il voyait. La cité était énorme, et dotée d'une technologie non seulement égale à celle des villes les plus modernes, mais, malgré les débris qui attestaient, çà et là, d'une dégénérescence de la race et du peuple, de la colonie isolée de Zitec sur la Terre, rappelant plutôt les rêves de villes futures que les Terriens ont développées au cours de leur histoire, notamment récente. Et l'Homme-Corbeau se demanda si ces rêves ne venaient pas de visions données, depuis leur âme consciente, dormante, par cette ville ou ses habitants, si ceux-ci n'étaient pas en quelque mesure télépathes, et ne contrôlaient pas les rêves des hommes, car la ressemblance, entre ce que lui voyait à présent et ce que ceux-ci avaient imaginé depuis quelques siècles, était frappante. Cela aussi lui donna le tournis, le mit brièvement mal à l'aise.

Mais il est temps, chers, augustes lecteurs, de laisser là cet épisode, pour renvoyer au prochain, quant à la suite de cette étrange histoire.

29/08/2022

Le génie du Razès et les monstres du Bugarach, 14: la gloire des deux amis nouveaux

00000000000000000000000.jpgDans le dernier épisode de cette série intense, chers lecteurs, nous avons laissé l'Homme-Corbeau et sa nouvelle amie l'Amazone céleste alors que celle-ci était parvenue à enfoncer la lame de son épée dans le ventre de l'araignée géante qui s'en était prise à eux deux.

Or, non seulement elle toucha une artère majeure de son organisme, mais elle y répandit instantanément l'énergie cosmique qui imprégnait son arme – et un feu aussitôt s'y répandit, destructeur et dévorant. Des flammes jaillirent autour de la plaie, courant ensuite à la façon d'éclairs le long des membres du monstre, et ressortant bruyamment et brutalement d'interstices dans son squelette externe, notamment de sa colonne vertébrale ventrale, commune à bien des bestioles de cette singulière race. Ainsi son corps se disloqua, trois pattes même se détachant du corps sous la violence du choc et des flammes00000000000000000000.jpg jaillies de la lame cosmique de l'Amazone céleste.

Celle-ci n'attendit pas, néanmoins, de voir si cela suffirait à abattre cette ennemie. Laissant plantée l'épée dans le ventre putride, elle bondit vers le cou et la tête épaisses et noires de l'araignée géante, puis sortit de sa ceinture deux poignards étincelants qu'elle y tenait en permanence – et, à coups redoublés, perça le gros cou velu et l'occiput hideux du monstre, y répandant un sang noir, acide et fumant, putride par son odeur, dangereux par ses vapeurs.

Les monstres de Zitec, rendus stupéfaits par cette victoire annoncée de l'Amazone, avaient tourné leurs yeux vers son combat acharné, et les écarquillaient – écartant leurs paupières blêmes et montrant leurs yeux noirs, sans blanc aucun qu'on pût voir en leur sein. Les monstres avaient donc cessé d'assaillir l'Homme-Corbeau, lequel en profita pour reprendre son souffle.

Il voulut cependant participer à la destruction de l'araignée énorme. Il déploya donc ses ailes, puis vola jusqu'à elle, se joignant à l'Amazone céleste – et sans tarder de sa lance, sous les yeux stupéfaits des gens de Zitec, il creva trois des six yeux du monstre 000000000000000.jpgoctopode, qui en bougea et en vibra, et qui en fut secoué de spasmes, et qui hurla son désespoir de sa profonde bouche immonde. 

Car il était, assurément, terrifié par son destin, et la lumière terne et tremblante des trois yeux restants, au regard aguerri, assurément le révélait. Sans pitié toutefois les deux nouveaux amis poursuivirent leur œuvre guerrière. 

C'est alors que les gens de Zitec s'aperçurent qu'en s'arrêtant de combattre, stupéfaits par ce qu'ils voyaient, ils avaient agi bien follement. Ils se reprirent et à leur tour se ruèrent sur le dos du monstre, non évidemment pour précipiter sa fin inévitable, mais pour le sauver, ou, du moins, profiter de ce que leurs deux ennemis à présent jurés fussent occupés à l'accabler pour les prendre à revers et les vaincre à leur tour, si cela était possible.

Mais avant qu'ils n'arrivassent à portée, l'Homme-Corbeau, qui les avait vus, déclara à l'Amazone céleste: Je ne sais qui tu es, belle amazone, magnifique valkyrie de mon cœur (car il n'avait point perdu ses habitudes séductrices, son parler galant de charmeur incorrigible, malgré sa transformation miraculeuse), mais je dois te remercier, de cela je suis sûr, et t'être éternellement reconnaissant. Et je te laisserai achever ce monstre hideux, pendant que je protégerai nos arrières, affrontant ceux qui nous assaillent à présent, parce qu'ils pensent profiter de ce que nous sommes occupés à achever cette araignée pour nous abattre.

L'Amazone céleste, à ces mots, ne répondit point, mais jeta un œil brillant vers l'Homme-Corbeau, bref et pur, et même esquissa un sourire; cependant elle retourna vite à son travail de guerrière, à son œuvre destructrice de l'araignée maudite, ne voulant point se laisser distraire – ni bien sûr laisser l'Homme-Corbeau croire qu'elle eût des sentiments pour lui, et qu'il pût s'imaginer une chose pareille, 00000000000000000.jpgpenser des choses qui n'étaient pas, à son sujet! Puis l'Homme-Corbeau se jeta vers leurs assaillants, qui montaient le long de la carapace affaissée du monstre, et leur fit face, parant leurs coups et leur répondant par d'autres, à la façon très rapide d'un manieur de foudres, mais qui s'en fût servi comme d'épées, ou de lances – si vive était sa nature, et si puissants ses dons.

Car il jetait de ses yeux de cristal vermeil des rayons luisants de couleur rouge qui ainsi que des balles de fusil effectuaient des tranchées dans leurs rangs, coupant leurs bras et leurs jambes à la façon d'obus éclatés, ou de carreaux d'arbalète. Et voici! ils en étaient fort effrayés. 

Certains cependant purent l'approcher, et jeter vers lui leurs tridents aigus, électriques et pâles. Et l'Homme-Corbeau dut parer, ou se protéger de ses ailes aux plumes de fer, car telles étaient-elles: elles lui servaient de bouclier, et il pouvait, en alternance, les placer devant lui ou au-dessus, voire en dessous pour renvoyer les coups reçus sur ses adversaires, les faire rebondir sur ses plumes étonnantes, ou bien allonger les lames qu'il tenait en main, et les enfoncer dans les corps noirs munis de tentacules des ennemis de Zitec, ou couper des membres ou des têtes, lorsqu'il choisissait de frapper de taille. Et pour couronner le tout, ainsi que nous l'avons dit, il lançait de ses yeux un feu solidifié, concentré, cristallisé en flèches meurtrières, et désormais nul ne pouvait plus lui résister.

Mais il est temps, chers lecteurs, de laisser là cet épisode, pour renvoyer au prochain, quant à la suite de cette étonnante histoire.

02/08/2022

Le génie du Razès et les monstres du Bugarach, 13: l'Amazone et l'Araignée

277747907_4911619348914075_4001021691384079112_n.jpgDans le dernier épisode de cette incroyable série, chers lecteurs, nous avons laissé l'Homme-Corbeau, défenseur particulier du Razès en Occitanie, alors qu'il venait d'être sauvé une seconde fois par une curieuse apparition féminine de guerrière éclatante.

Et tout en combattant, tout en faisant vibrer sa lance et étinceler son costume de fines lueurs d'argent que lui communiquait la Lune son amie, l'Homme-Corbeau regardait, du coin de l'œil, sa nouvelle amie inconnue, et ne se lassait pas d'admirer son art de combattante, dont il n'avait jamais vu le pareil. Certes, l'on dira qu'il n'en avait pas d'expérience, de toute façon; mais rappelons-nous que les souvenirs de son double lunaire étaient désormais en lui, et qu'Ëtünod et lui ne faisaient qu'un, à cet égard comme à bien d'autres. Et il eut beau chercher dans les souvenirs d'Ëtünod son double, il ne put rien voir de semblable à ce qu'il pouvait à présent admirer. L'Amazone céleste répondait à chaque envoi de fil gluant et acide, susceptible de dissoudre même une pierre, que le monstre arachnéen lui envoyait par des jets de rayons flamboyants, sortant de son gant gauche qu'entourait en permanence une gerbe d'étoiles, et par son épée qu'elle pointait vers l'adversaire elle jetait des flash-heroic-fantasy-desktop-141815.jpgfoudres retentissants, soutenus par des rayons d'énergie concentrée que sa gemme blanche au buste jetait à son tour sur le monstre: pur diamant, des Nains de Savoie l'avaient arraché des profondeurs de la Terre et taillé, plaçant en lui la lumière des étoiles; et elle pouvait maintenant en disposer, elle pouvait utiliser pour le bien des hommes et du monde cette énergie cosmique. Car elle était inépuisable, le lien avec les astres jamais ne s'arrêtant, par la grâce qu'avait placée sur cette pierre la reine elfique des Nains, celle que dans la Savoie sainte on nomme Tsëringmel. Et par ces armes et ce feu, elle arrêtait les coups terribles de l'araignée énorme, et lui en portait en retour qui la faisaient abondamment reculer.

Mais il vint un moment où ces projectiles ne suffirent plus; car, prenant son élan en pliant ses quatre pattes de derrière, l'araignée géante s'élança vers son ennemie en bondissant, et aucun jet de feu ne put l'arrêter, ni aucun foudre. Elle chercha à atterrir directement sur l'Amazone céleste, à l'écraser de sa patte avant droite en revenant au sol, mais, agilement, la guerrière roula sur elle-même – quoique son armure eût paru bien trop lourde pour tant de rapidité à mille mortels naïfs qui ne savent rien des mailles qu'on tisse dans la clarté de la Lune, et qui sont faites d'un argent mêlé d'or, et que rien ne peut briser sur Terre, quoiqu'elles soient si légères à porter. Et elle évita, donc, ce monstre horrible, mais, se remettant debout plus vite qu'on ne saurait dire, elle donna un coup d'épée si vigoureux, à cette grosse patte griffue qui avait prétendu l'écraser, qu'elle la trancha tout net, le choc ne faisant jaillir que quelques étincelles au passage – car les pattes de l'araignée géante étaient plus dures que l'acier, à tel point que vous auriez pu croire qu'elle ne fût rien d'autre qu'une machine qu'un esprit obscur, depuis les profondeurs de la Terre, depuis le pâle abîme où se meuvent les ombres, dirigeait à distance. Mais elle était bien vivante, et si c'était une machine, son constructeur 284821929_601801724635219_740234060261565993_n (2).jpgmaudit avait connu l'art de placer la vie dans ses engins – d'y mettre des formes animées, tirées du monde des ombres, et des passions démoniaques leur permettant d'agir par elles-mêmes: aussi peut-on dire qu'elles étaient nées de l'union d'un sorcier et d'un esprit de la Terre qu'il avait violé – et avait lui-même une forme féminine de géante ligotée à terre, comprenne qui pourra ce que cela signifie: mais cela a du sens. Et l'araignée, sentant sa patte coupée, en éprouva une réelle douleur, et hurla de son cri terrifiant, dont la terre et les forêts tremblèrent, dont les montagnes vibrèrent – à commencer par le pic de Bugarach même –, et dont les eaux du lac se soulevèrent et s'agitèrent terrifiées. Mais l'Amazone céleste ne se laissa point dominer par la peur – et, s'élançant sous le ventre du monstre, elle sortit de sa ceinture un crochet lié à un fil doré, le fit tourner, et le lança dans un interstice entre deux pans de la carapace mobile du monstre, espérant l'accrocher là. Et il en fut ainsi, du premier coup, si grande était son adresse, et si mâle était son geste – si forte même sa pensée!

Alors elle se hissa le long de ce fil, dont, privée en partie de ses forces cosmiques, épuisées au cours de ses combats précédents, elle avait à présent besoin pour se soutenir. Usant cette fois de ses puissants bras, affermis et fortifiés au cours de ses années 000000000000000.jpgd'entraînement aux côtés de Captain Savoy, elle se dirigea rapidement vers le ventre du monstre – qui était bien à six ou sept mètres au-dessus du sol, si longues étaient les pattes noires qui le soutenaient, à présent au nombre de sept! La bête chercha, de ses pattes avant, à atteindre l'Amazone céleste afin de la faire lâcher ce fil d'or, mais elle n'y parvint pas, car ces pattes n'étaient pas faites pour passer sous son corps, et elle ne parvenait pas à les diriger de façon précise vers son ennemie acharnée, vers la menace qui l'inquiétait! Elle eut l'idée de s'aplatir sur le sol pour écraser sous elle la belle guerrière aux cheveux étoilés – mais elle hésitait, car son poids l'empêchait de se remettre debout rapidement, et elle craignait que, pendant ce temps, l'Homme-Corbeau n'accourût et ne sautât sur elle et ne l'accablât de ses coups incisifs.

Cependant, sentant que l'Amazone céleste continuait de grimper le long de son fil, et qu'elle allait bientôt atteindre les parties vulnérables de son ventre, elle se résigna à prendre le risque, et s'aplatit brusquement sur le sol tiède de cette terre sèche, espérant écraser son ennemie. Mais il était trop tard: le temps que le monstre se décide, l'Amazone avait déjà bondi et enfoncé son épée dans son ventre par le même interstice où elle avait lancé son crochet, l'enfonçant jusqu'à la moitié de la lame – car, même si elle était forte, la chair du monstre était dure. Puis, voyant que cette araignée géante s'aplatissait, elle sauta de côté, laissant sa lame plantée dans le corps sombre, et il advint que l'araignée s'aplatit sur cette lame, l'enfonçant plus profondément encore dans sa chair blême.

Mais il est temps, chers lecteurs, de laisser là cette histoire, pour renvoyer au prochain épisode, quant à sa suite terrifiante.