31/10/2019

Mömulc et l'Elfe jaune et la défaite d'Arcolod aux rayons de ténèbres

fangorn 3.jpgDans le dernier épisode de cette étonnante saga, nous avons laissé l'Elfe jaune et Mömulc au combat face à un puissant adversaire, qui parvint, chose étonnante et à peine croyable, à percer le cuir réputé invulnérable de Mömulc de son pouvoir magique créant des lances acérées à partir d'une mystérieuse lumière noire.

Par bonheur, nul organe vital ne fut touché: c'est au flanc droit, et sous le foie, qu'il reçut cette terrible blessure – et la maladresse d'Arcolod, cette fois-ci, l'empêcha de tuer d'un coup son adversaire. Maladresse d'ailleurs inexplicable. Ou bien son bras avait-il tremblé, craignant que le cuir de Mömulc ne confirmât son invincibilité, et ne démontrât qu'Arcolod avait une puissance plus limitée qu'il ne le pensait?

D'ordinaire, en effet, il ne ratait jamais sa cible. Mais le regard fixe, et de défi, de Mömulc avait aussi pu le troubler, et dévier son tir. Dans les yeux rouges du monstre d'origine humaine une folie demeurait, qui reflétait les Titans du Chaos, dont Arcolod avait eu jadis d'effrayantes visions. Souvent il avait tâché big_thumb_c56d04ff367ca4ac3ae7c08796431586.jpgd'acquérir leurs pouvoirs, mais souvent aussi l'étude de leur vie, de leurs arts et de leur essence l'avait fait frissonner – et lui, d'habitude si orgueilleux, se sentait honteux de n'être pas à la mesure de ces maîtres dont il était secrètement l'esclave.

Car par-delà les éons, ils le surveillaient, ils contrôlaient son esprit, et vivaient dans son corps une nouvelle vie – dont ils avaient besoin pour reconquérir leurs terres perdues. Ils pensaient pouvoir vampiriser la Terre au travers de leurs disciples indirects, dont ils prenaient possession souvent à leur insu, répandre leur règne et regagner les étoiles dont ils avaient été exclus, eux que des guerriers étincelants avaient précipités dans le Gouffre!

Telle était leur nature, à présent. Ils étaient vicieux, habités par la rage et la colère, et ne songeaient, méprisants pour les êtres de la surface, qu'à réduire les âmes, à les comprimer et à s'en nourrir comme d'une orange dont on presserait le jus. Mais ne demeurons pas dans l'évocation sinistre de ces horreurs, dans le portrait honteux de cette race maudite, et proscrite, enfermée dans la geôle de l'Abîme.

Car dès que Mömulc se sentit touché, son regard de feu se ternit et marqua de l'étonnement; mais l'Elfe jaune réagit pour protéger son ami, dont il prononça le nom d'une voix forte et inquiète, comme pour hulk.jpgl'empêcher de rejoindre les ombres de l'inconscience, en le retenant à la surface. Il bondit et, saisissant le faisceau durci qui dépassait du dos de Mömulc, le brisa, et le renvoya comme un javelot vers Arcolod.

C'était rusé, malin et subtil. Car la matière dont était faite cette lance, l'Elfe jaune l'avait d'emblée compris, ne pouvait pas être retenue par aucun obstacle, même les mailles serrées dont avait été tissé le haubert d'Arcolod – et, si l'on peut dire, ce monstre fut pris à son propre piège: il fut à son tour transpercé, à la cuisse, par ce trait qu'il avait créé, matérialisé dans l'espace depuis sa masse enchantée.

Il gémit, et admira, en secret, la subtilité et l'intelligence de l'Elfe jaune. Il venait de se faire avoir, comme on dit vulgairement.

Il tenta de fuir, mais il boitait, et comme le trait avait percé son artère, il perdait beaucoup de sang: un liquide noir coulait abondamment le long de sa jambe.

Si le combat s'était arrêté là, il eût pu être soigné; mais l'Elfe jaune le harcela encore, sautant vers lui pour lui asséner des coups de poing magistraux, ou lançant des rayons de lumière cristallisée de son joyau pectoral; 10155680_1536762489941231_1860265214758073061_n.jpget Arcolod en était meurtri, et il reculait, et titubait, et mit finalement un genou à terre. Il s'inquiéta, car il ne pouvait rentrer dans l'antre de Börolg pour récupérer, et se soigner, sous la houlette des mages-médecins de son seigneur impie.

D'ailleurs, Börolg ne l'aurait pas permis: il n'acceptait nul échec de ses troupes, et aurait pu lui-même mettre à mort Arcolod s'il s'était enfui jusqu'à rentrer honteux, fuyant, dans son palais. Il eût profité de sa faiblesse, peut-être, pour se débarrasser de lui, puisqu'il le craignait – et Arcolod le savait, il n'avait nulle pitié à attendre de son maître, de l'horrible Börolg, l'homme-sanglier.

Il se releva donc, et, faisant tournoyer sa masse, jeta un nouveau rayon vers l'Elfe jaune; mais celui-ci bondit et, écartant les jambes, l'évita. Le monstre eut alors une autre idée: viser Mömulc agenouillé, regardant le sang qui, coulant de sa plaie, était recueilli dans sa main étonnée. L'Elfe jaune l'aperçut, distingua le rayon de son regard, et comprit le danger. Il bondit vers son ami Mömulc et l'entourant de ses bras aimants le dématérialisa en même temps que lui, chose difficile à faire, et fatigante, mais qui lui permit de sauver son ami d'une mort certaine. Car le trait meurtrier était dirigé vers sa tête, et elle n'eût pas résisté à ce coup terrible. Le trait en effet s'enfonça dans un rocher, et le fit éclater. Tel eût été le sort de la tête de Mömulc, s'il l'avait touchée!

Arcolod profita de cette diversion pour faire retraite, non en regagnant l'antre de Börolg, dont il craignait le lâche châtiment, mais en tâchant une loge de la forêt qu'il s'était bâtie, et que souvent il occupait. Là, pensait-il, il pourrait se soigner, appliquer sur sa plaie des herbes salutaires, se recoudre la peau et bander sa cuisse. Là aurait-il le loisir de se préparer des onguents salvateurs, et de prier les nymphes de la forêt, qu'il dirigeait, de l'assister et de le soigner, pendant le repos qu'il prendrait. Un jour, sans doute, il aurait sa revanche, et détruirait définitivement Mömulc et l'Elfe jaune! Mais pour le moment il ne le pouvait pas.

Mais il est temps, chers lecteurs, de laisser là cet épisode, pour renvoyer au prochain, quant à la suite de cette histoire palpitante. Et la fois prochaine, justement, il y aura la poursuite de l'Elfe jaune à travers les feuillages!

28/08/2019

L'Elfe jaune et Momülc contre Arcolod le Noir

Morgoth_by_SpentaMainyu.jpgDans le dernier épisode de cette incroyable saga, nous avons laissé l'Elfe jaune et Momülc, nos deux héros, alors qu'ils s'apprêtaient à affronter, sur le chemin de la libération des enfants de la Vallée verte, un envoyé terrible du roi Borolg.

D'abord le combat s'engagea par de frêles escarmouches, les coups d'Arcolod ne laissant qu'une vague nuée noire derrière eux, et n'étant pas assez puissants pour percer la cuirasse des héros, ou pour tromper leur vigilance: car Momülc encaissait sans trop broncher ce qu'Arcolod lui envoyait, mais l'Elfe jaune l'évitait gracieusement, souplement, agilement, ne le laissant jamais le toucher, si ce n'est par effleurement. La puissance du démon, supérieure même à celle de Mömulc, devait cependant mettre davantage en danger les deux chevaliers du bien. Il s'avéra bientôt que sa haute taille n'empêchait pas une rapidité extrême, et que sa force était sans limites; car sa masse d'armes brisa en mille morceaux un épais rocher, quand l'Elfe jaune l'eut évitée en se téléportant. Et quand celui-ci asséna un coup de poing sur la nuque d'Acorlod après s'être rematérialisé derrière lui, le monstre ne fit qu'en rire, ayant à peine senti ce coup, quoiqu'il fût donné avec la force de vingt hommes. Jusqu'au sol en trembla, mais Acorlod n'en tressaillit pas, comme s'il eût été plus fort que la terre même.

L'Elfe jaune ne comprenait pas, à vrai dire, comment un être aussi grand et aussi massif pût bouger aussi vite, être aussi vif – ni comment, à l'inverse, sa souplesse n'empêchait pas sa peau d'être dure comme du bois, ou insensible comme de la pierre. Car aussitôt qu'il eut donné son coup à la nuque du monstre, celui-ci (donc en riant, comme nous l'avons dit) se retourna, et créa, ce faisant, un véritable souffle tournoyant dans l'air – un tourbillon, dont l'onde de choc déplaça l'Elfe jaune, et paradoxalement le sauva. Car la vitesse du coup que voulait aussi lui donner DSeV6GxU8AA_pBT (2).jpgle monstre était telle, qu'il n'aurait pu l'éviter, si Arcolod, surestimant la résistance de l'ennemi au souffle de son tour sur lui-même, ne l'avait pas manqué en ne prévoyant pas son écart, merveille du hasard providentiel! Momülc, en voyant cela, grogna, se demandant soudain si même lui pourrait venir à bout d'un tel être.

Outre sa nature prodigieuse, il était un fier combattant. Borolg même l'avait formé – et rompu à l'art des batailles. C'était un être incroyable, n'ayant pas son pareil dans toute la Savoie, et même l'Europe. Jusqu'à Malitroc, dit-on, le craignait. Le roi maudit du pays déchu des sapins ne saisissait pas dans ses profondeurs quel art avait déployé Borolg lorsqu'il l'avait modelé, élevé, éduqué, initié. Quelque chose à cet égard lui avait échappé – bien que son regard fût plus perçant qu'on ne saurait dire, et dépassait en puissance celui de n'importe quel mage de l'histoire des hommes. Un esprit s'était glissé dans les membres du monstre, qu'il n'avait point vu, malgré la profondeur de sa sagesse plusieurs fois séculaire.

Mais Momülc, parce qu'il était fruste et ne savait rien de ces mystères, n'avait cure de ce qui étonnait Malitroc et, pour ainsi dire, ne doutait de rien – ou de presque rien: tel est l'avantage de l'ignorance, qu'elle affronte sans crainte les puissances supérieures, ne songeant qu'à l'action, et vivant dans le courage et le désir d'agir.

Et voici qu'il donna un coup énorme de sa hache au dos d'Acorlod, qui cette fois gémit, et plia sous le poids de cette arme assénée. Mais ce qui aurait détruit une montagne ne l'entama pas davantage qu'un coup de gourdin ne l'eût fait pour un homme fort, et il ne tarda pas à se redresser, et à faire tourner autour de lui sa masse noire, envoyant des rayons de ténèbres vers Momülc, enfin mis à l'épreuve.

Car il eût peut-être eu le temps de les éviter, mais il ne le voulut pas, fier comme il était, et il chercha plutôt à voir s'ils pouvaient le blesser – ou à montrer, en fait, qu'ils ne le pouvaient pas.

Mal lui en prit, en vérité. Car l'ignorance a aussi ce défaut, qu'elle présume trop d'elle-même, et ne mesure jamais ce qui peut lui être supérieur en force: l'instinct, n'écoutant que l'amour-propre, se croit toujours apte à tout vaincre, même les êtres des astres! C'est ce qu'on nomme le courage de la folie, et bien des défis lancés aux dieux en furent la funeste conséquence, prémice d'un désastre irréparable.

Et voici que Mömulc, pour la première fois de sa vie de géant vert – pour la première fois depuis qu'il était apparu de Mirhé Maumot et du mélange de son organisme avec la puissance élémentaire du cylindre de Meyrin –, connut une blessure qui manqua de lui être fatale. Un épais rayon noir, lancé par la masse d'armes Dark Knight of the hell 1280X760.pngmagique d'Arcolod, le frappa au ventre, et celui-ci en fut transpercé comme par une pique, merveille des merveilles: car aucune arme, même pas à feu, n'eût pu faire de même, la peau de Mömulc étant absolument invulnérable aux armes humaines, et les balles de fusil rebondissant dessus à coup sûr, et jusqu'aux missiles tirés par de violentes machines ne pouvant entamer son cuir (aussi peu crédible cela paraisse-t-il à l'ignorant, qui ne sait rien des choses que sait l'initié).

Mais le trait de clarté sombre d'Arcolod accomplit l'impensable, il perça de part en part le corps de Mömulc l'homme-monstre, ressortant de l'autre côté tel un épieu de jais.

Mais il est temps, chers, dignes lecteurs, de laisser là cet épisode, renvoyant au prochain, pour laisser savoir si Mömulc fut mortellement blessé, ou si, cette fois encore, il s'en sortit.

25/06/2019

L'Elfe jaune et Mömulc contre les ombres d'Orcolter

a2a08c4dd933e18d3134ce2f1bd3f70d.jpgDans le dernier épisode de cette incroyable saga, nous avons laissé nos deux héros, l'Elfe jaune et Mömulc son ami, alors qu'ils étaient entourés d'une horde de spectres noirs sur les pentes du massif des Voirons, en Savoie. Un grand rire du diable venait de s'y faire entendre, et l'Elfe jaune avait frémi.

Sa foi en les anges qui brillent parmi les étoiles seule put le soutenir, dans cette entreprise qu'il avait initiée. Mömulc cependant n'en eut cure, et ne fit que s'en mettre davantage en colère – ne fit qu'avoir davantage envie d'en découdre. Aussi, dès que d'autres ombres, munies de leurs piques noires sortant de leurs bouches, tentèrent de l'atteindre et de le blesser, se jeta-t-il sur elles en tenant haute sa grande hache d'or.

Ce n'est pas, naturellement, qu'elle pût les tuer; mais son métal précieux et béni pouvait les découper assez pour les empêcher de se reformer, et leur infliger une étrange souffrance – donc d'une façon durable les mettre hors de combat. Sous la poussée de son assaut elles reculèrent. Mais bientôt, plus nombreuses encore revinrent-elles, constituant une masse, une marée sombre entourant l'or et les joyaux luisants de son armure – et de même pour l'Elfe jaune, astre brillant parmi l'obscurité de ces nuées noires.

Cependant, le premier disciple de Captain Savoy avait une arme décisive, contre eux: sa faculté de téléportation. Car il l'utilisait en passant derrière le voile de la matière. Or les ombres, si terrifiantes dans l'espace physique, n'étaient là que des souffles sans consistance, que l'Elfe pouvait faire fuir en se contentant de battre l'air de ses mains, comme s'il leur livrait des soufflets, ou du moins des coups de poing. Dans ce monde parallèle, les ombres terrifiantes étaient semblables à des hommes faibles et osseux, au dos courbé et décharné, patauds et lents, et on pouvait les battre aisément, si on osait s'y rendre, et si on était à même joud.jpgd'y garder son corps, d'y conserver le cristal de ses membres. Or, c'était le cas de l'Elfe jaune, qui pouvait disposer d'un corps d'arc-en-ciel, d'un corps cristallin, transparent et léger aux yeux des mortels, mais puissant et fort dans le monde éthérique.

Aussi les monstres, sous son attaque de feu, ne tardèrent pas à fuir. En se traînant, en boîtant, elles qui pouvaient étouffer un mortel d'une seule main, et lui sembler rapides comme l'éclair, elles s'en allèrent loin de l'Elfe jaune, qui reprit bien vite du courage, en voyant le résultat de sa tentative de les prendre à revers depuis le monde élémentaire – car son succès était inattendu, pour lui, qui manquait à cet égard de foi, ou de connaissances secrètes. Il en rit, même. Pourtant, les ombres qui fuirent restaient dangereuses, car elles avaient prévenu Borolg, et annonçait l'arrivée d'ennemis plus puissants. L'Elfe jaune se garda de se réjouir trop longuement. Il reprit sa plaine matérialité et son corps d'homme fin et agile, et Momülc vint à sa rencontre en grommelant, satisfait d'avoir fait fuir les spectres. Car il s'en croyait le seul auteur, n'ayant pas vu, shasz.jpgde ses yeux épais, l'action de l'Elfe jaune, et croyant qu'il avait disparu et fui, pendant que lui combattait!

L'Elfe jaune lui sourit, mais lui resta sombre, et le disciple de Captain Savoy comprit. Alors il posa deux doigts sur le front du géant vert, et projeta sa pensée en lui. Momülc, aussi étrange que cela paraisse, s'éclaira aussitôt, en voyant ce qui était arrivé, et qui développait, il le saisissait maintenant, des images furtives, des éclairs qu'il avait aperçus, durant son combat, et non compris. Il les avait pris pour des mirages; mais ils étaient le reflet d'actions réelles, accomplies par son ami, et il sut qu'il n'avait pas combattu seul et que, grâce à ses pouvoirs, l'Elfe l'avait considérablement aidé. Son cœur aussitôt s'en épanouit.

Soufflant quelques instants, les deux amis du bien, sans craindre plus que cela ce que leur enverrait à présent l'atroce Borolg, reprirent leur marche vers la caverne où ce monstre tenait enchaînés les malheureux enfants de la vallée. Ils savaient, désormais, que leur entreprise ne serait point aisée, et que l'adversaire les attendait de pied ferme; ils savaient que Borolg leur tendrait de terribles emûches, leur jetterait de terribles défis qu'ils devraient relever, et qu'ils pouvaient en perdre la vie. L'Elfe jaune en tout cas en était 44d09fd28fd3f6cb598364ce9e23e8cc.jpgparfaitement conscient; car, vivant dans l'instant, et dans le feu de sa rage, Momülc ne s'occupait guère de l'avenir, attendant seulement de pouvoir agir.

Le premier ennemi ne tarda point à se montrer. Ailé, il ressemblait à une énorme chauve-souris. On le nommait, Acorlod, et il tenait à la main une masse d'armes noire et luisante qui projetait autour d'elle, quand il la faisait tourner, des flammes noires pleines de poison, à même de dissoudre dans le néant des êtres peu armés contre ce type d'attaques. Même Momülc avait tout à craindre d'un tel pouvoir. Sa peau pourrait-elle résister à ces jets, nul n'aurait pu le savoir. Mais l'expérience devait le révéler, et le lecteur en saura bientôt plus, à ce sujet.

Or ce monstre se tenait en face d'eux, et devant un rocher qu'un détour du sentier leur révéla. De lui s'exhalait un souffle sombre qu'on ne saurait décrire, sinon en disant qu'il éloignait toute clarté, toute couleur autour de sa personne. Ou les absorbait-il, vampire de la lumière? Il semblait aussi que ce fût le cas. Il créait des trous dans la matière, creusait des failles menant à un curieux abîme, chose étonnante à dire. Il était plus abominable que nulle chose au monde, vue auparavant par l'Elfe jaune. Jamais autant de malignité ne lui avait surgi au cœur, ni ne s'était manifesté à ses yeux.

Mais il est temps, chers lecteurs, de laisser là cet épisode, pour renvoyer au prochain, quant à l'évolution de cette âpre bataille.