10/01/2008

Prologue d'un blog

Chers internautes,
Jean-François Mabut m’a fait l’honneur et l’amabilité de me proposer l’ouverture d’un blog au sein de La Tribune de Genève en ligne. Dans le même temps membre de la Société genevoise des Ecrivains et de la Société des Auteurs savoyards, de nationalité française et habitant la Haute-Savoie, je me suis toujours intéressé à la tradition littéraire et historique genevoise, en plus de celle de la Savoie. Je suis donc heureux de pouvoir ouvrir un blog qui explorera les relations passées, présentes et à venir entre Genève et la Savoie.
Chercher à les définir peut amener à évoquer un certain nombre de problèmes, bien sûr. Mais pour aujourd’hui, je voudrais signaler un point qui rassemble : c’est l’article que je fais paraître dans le principal hebdomadaire de la Haute-Savoie, Le Messager, sur une poétesse franco-suisse qui habite le Chablais et publie ses ouvrages en Suisse romande, Chantal Daumont. Je me suis en particulier intéressé à son dernier livre, destiné aux enfants et préfacé par Nadine de Rothschild - qui, ayant à la fois des liens avec Genève et avec Megève, est, elle aussi, certainement un pont.
Oh, oui, quel pont d’eau, entre Genève et Megève, puisque la rime entre les deux ne vient de rien d’autre que d’un mot qui chez les Allobroges (et d’autres Celtes, à vrai dire) désignait l’eau. De fait, le point commun entre Genève et Megève, c’est que ce sont deux cités fondées par les Allobroges. Cela dit, je n’ai pas voulu me présenter comme Allobroge d’abord, car de nos jours, le terme est plutôt mythologique.
On pourra me demander ce qu’est un Savoyard. Pour beaucoup, c’est juste un paysan de la montagne. Personnellement, je dirai que c’est quelqu’un qui, comme moi, ne peut pas s’empêcher de lever son chapeau quand il croise une statue à l’effigie de saint François de Sales. De fait, c’est un écrivain que j’aime beaucoup. Et il est certain que la divinité tutélaire des Savoyards, c’est lui, depuis la Réforme.
Sinon, le Savoyard est aussi quelqu’un qui habite simplement la Savoie ou la Haute-Savoie, sans penser à rien : bien sûr. Mais je crois que celui qui pense les choses en fonction de l’état d’esprit traditionnel tombe forcément sur François de Sales, qu’il l’aime ou qu’il le déteste. Il est à mon avis incontournable.

10:23 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0)

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